Marin Cilic a été contrôlé positif à la nikethamide lors du tournoi de Munich début mai. L'ITF a estimé qu'il avait "pris par inadvertance de la nikethamide contenue dans une tablette de glucose, la Coramine, et n'avait pas voulu améliorer ses performances de façon délibérée". Une version confirmée par le Croate dans un communiqué transmis par son agent, Vincent Stavaux. Il précise que la tablette a été achetée dans une pharmacie en France, insistant aussi sur le fait que la substance est interdite en compétition, mais autorisée hors compétition. Marin Cilic ne veut pas faire plus de commentaires non plus par respect de la procédure légale.

Ancien numéro 9 mondial en 2010 après avoir accédé cette année-là aux demi-finales de l'Open d'Australie, Marin Cilic risquait deux ans de suspension. Le Croate n'avait plus joué depuis son élimination au 2e tour à Wimbledon en juin dernier.

En appel devant le TAS

Dans son communiqué, le Croate a également exprimé son intention d'aller en appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Cilic confirme n'avoir pas voulu délibérément améliorer ses performances. "Je peux confirmer qu'un échantillon d'urine a révélé une analyse anormale à un stimulant. Je peux confirmer aussi qu'en audience le 13 septembre, l'ITF m'a signifié une suspension de 9 mois, avec effet rétroactif au 1er mai. Je vais aller en appel de cette décision devant le Tribunal Arbitral du Sport."

Marin Cilic a été contrôlé positif à la nikethamide lors du tournoi de Munich début mai. L'ITF a estimé qu'il avait "pris par inadvertance de la nikethamide contenue dans une tablette de glucose, la Coramine, et n'avait pas voulu améliorer ses performances de façon délibérée". Une version confirmée par le Croate dans un communiqué transmis par son agent, Vincent Stavaux. Il précise que la tablette a été achetée dans une pharmacie en France, insistant aussi sur le fait que la substance est interdite en compétition, mais autorisée hors compétition. Marin Cilic ne veut pas faire plus de commentaires non plus par respect de la procédure légale. Ancien numéro 9 mondial en 2010 après avoir accédé cette année-là aux demi-finales de l'Open d'Australie, Marin Cilic risquait deux ans de suspension. Le Croate n'avait plus joué depuis son élimination au 2e tour à Wimbledon en juin dernier. En appel devant le TAS Dans son communiqué, le Croate a également exprimé son intention d'aller en appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Cilic confirme n'avoir pas voulu délibérément améliorer ses performances. "Je peux confirmer qu'un échantillon d'urine a révélé une analyse anormale à un stimulant. Je peux confirmer aussi qu'en audience le 13 septembre, l'ITF m'a signifié une suspension de 9 mois, avec effet rétroactif au 1er mai. Je vais aller en appel de cette décision devant le Tribunal Arbitral du Sport."