"Là, c'est dur de dire ce qu'il me passe par la tête", a-t-il expliqué. "Je viens de perdre il y a dix minutes. Je suis triste que cela soit fini. Je joue au tennis depuis l'âge de 6 ans, je suis pro depuis 2002. Cela fait beaucoup de choses en même temps. Je pense avoir fait une carrière correcte, j'ai été bien classé (NdlR : il fut 38e à l'ATP en mai 2017), j'ai eu des hauts et des bas. Au rayon des souvenirs, il y a bien sûr ma victoire contre Nadal, mais aussi certaines rencontres de Coupe Davis, ma victoire contre Berdych aux Jeux Olympiques (NDLR : à Londres en 2012), mon premier titre à l'ATP, ma première victoire en Challenger, en Futures. Toutes les premières fois sont importantes. Ce sont des moments qui resteront gravés".

Et quelle image Steve Darcis, surnommé Shark et Mister Coupe Davis dans le milieu, aimerait-il que les gens gardent de lui ? "Il faut le leur demander" a-t-il souri. "Disons que j'aimerais bien laisser l'image de quelqu'un qui s'est toujours accroché, qui a toujours fait ce qu'il a pu et qui a d'exploité le maximum de son potentiel. C'est un peu ça que j'ai envie que l'on retienne " a ajouté le Sprimontois, qui n'aspirait désormais qu'à une chose. "Mon rêve, c'est de passer cinq jours dans mon lit (sic) et de revoir mes filles. Je n'ai pas versé une larme dans les vestiaires, mais c'est difficile. J'ai une boule dans la gorge, je suis triste parce que cela s'arrête. C'est une page importante de ma vie qui se tourne et je vais en commencer une deuxième. Je vais avoir besoin de me poser, de voir comment je réagis et je gère tout ça. Et dans quelques jours, j'y verrai sans doute plus clair".

"Là, c'est dur de dire ce qu'il me passe par la tête", a-t-il expliqué. "Je viens de perdre il y a dix minutes. Je suis triste que cela soit fini. Je joue au tennis depuis l'âge de 6 ans, je suis pro depuis 2002. Cela fait beaucoup de choses en même temps. Je pense avoir fait une carrière correcte, j'ai été bien classé (NdlR : il fut 38e à l'ATP en mai 2017), j'ai eu des hauts et des bas. Au rayon des souvenirs, il y a bien sûr ma victoire contre Nadal, mais aussi certaines rencontres de Coupe Davis, ma victoire contre Berdych aux Jeux Olympiques (NDLR : à Londres en 2012), mon premier titre à l'ATP, ma première victoire en Challenger, en Futures. Toutes les premières fois sont importantes. Ce sont des moments qui resteront gravés". Et quelle image Steve Darcis, surnommé Shark et Mister Coupe Davis dans le milieu, aimerait-il que les gens gardent de lui ? "Il faut le leur demander" a-t-il souri. "Disons que j'aimerais bien laisser l'image de quelqu'un qui s'est toujours accroché, qui a toujours fait ce qu'il a pu et qui a d'exploité le maximum de son potentiel. C'est un peu ça que j'ai envie que l'on retienne " a ajouté le Sprimontois, qui n'aspirait désormais qu'à une chose. "Mon rêve, c'est de passer cinq jours dans mon lit (sic) et de revoir mes filles. Je n'ai pas versé une larme dans les vestiaires, mais c'est difficile. J'ai une boule dans la gorge, je suis triste parce que cela s'arrête. C'est une page importante de ma vie qui se tourne et je vais en commencer une deuxième. Je vais avoir besoin de me poser, de voir comment je réagis et je gère tout ça. Et dans quelques jours, j'y verrai sans doute plus clair".