Elle bouge bien, a un bon coup droit et un service puissant mais un manque de régularité et de concentration semblaient l'empêcher de percer. Jusqu'au Citi Open de Washington, où Sloane Stephens (WTA 29) a remporté son premier tournoi. Après avoir battu Samantha Stosur (WTA 21) en demi-finale, elle a fait forte impression en finale, balayant Anastasia Palyuchenkova (WTA 40) du terrain (6-1, 6-2).

"On aurait dit une autre joueuse", dit Tracy Austin, numéro un mondiale en 1980 et aujourd'hui commentatrice sur Tennis Channel. "Elle n'était plus du tout collée à la ligne de fond." L'homme qui se cache derrière cette métamorphose s'appelle Nick Saviano. C'est lui qui, l'an dernier, avait amené Eugénie Bouchard dans le Top 10 et l'avait aidée à se hisser trois fois en demi-finales de tournois du grand chelem.

Lorsque la Canadienne l'a viré, il s'est remis à travailler avec Stephens, qu'il avait déjà coachée lorsqu'elle était adolescente. Et ça a marché. "Elle fait figure d'outsider pour l'US Open mais Serena Williams est encore quelques crans au-dessus de tout le monde", dit Austin.

Par Chris Tetaert

Elle bouge bien, a un bon coup droit et un service puissant mais un manque de régularité et de concentration semblaient l'empêcher de percer. Jusqu'au Citi Open de Washington, où Sloane Stephens (WTA 29) a remporté son premier tournoi. Après avoir battu Samantha Stosur (WTA 21) en demi-finale, elle a fait forte impression en finale, balayant Anastasia Palyuchenkova (WTA 40) du terrain (6-1, 6-2)."On aurait dit une autre joueuse", dit Tracy Austin, numéro un mondiale en 1980 et aujourd'hui commentatrice sur Tennis Channel. "Elle n'était plus du tout collée à la ligne de fond." L'homme qui se cache derrière cette métamorphose s'appelle Nick Saviano. C'est lui qui, l'an dernier, avait amené Eugénie Bouchard dans le Top 10 et l'avait aidée à se hisser trois fois en demi-finales de tournois du grand chelem.Lorsque la Canadienne l'a viré, il s'est remis à travailler avec Stephens, qu'il avait déjà coachée lorsqu'elle était adolescente. Et ça a marché. "Elle fait figure d'outsider pour l'US Open mais Serena Williams est encore quelques crans au-dessus de tout le monde", dit Austin.Par Chris Tetaert