Début juillet, Roland-Garros avait surpris en annonçant ambitionner accueillir jusqu'à environ 20.000 spectateurs par jour, soit "de 50 à 60% de sa jauge habituelle".

Puis, face à la dégradation de la situation sanitaire en France et pour se conformer à la règle gouvernementale d'une jauge maximale de 5.000 personnes en zone rouge, le Grand Chelem parisien avait dû revoir une première fois ses ambitions à la baisse il y a dix jours.

La Fédération française de tennis (FFT), qui organise le tournoi, avait alors présenté une option intermédiaire qui reposait sur le découpage en trois secteurs "indépendants et autonomes" de son stade autour de ses trois courts principaux, Philippe-Chatrier (5.000 spectateurs), Suzanne-Lenglen (5.000) et Simonne-Mathieu (1.500).

Mais, à dix jours de son coup d'envoi (27 septembre-11 octobre) et à quatre seulement du début des qualifications, Roland-Garros a une nouvelle fois été rattrapé par la réalité du Covid-19 et ne pourra donc accueillir que 5.000 spectateurs quotidiens au maximum.

Au total, en quinze jours de compétition, ce sont seulement 75.000 spectateurs qui pourront assister au tournoi. Très loin des près de 520.000 accueillis en 2019 tout au long de la quinzaine parisienne.

Interrogée par l'AFP, la Fédération française de tennis (FFT) se refusait dans l'immédiat à tout commentaire.

Initialement programmé fin mai-début juin, Roland-Garros avait été reporté à l'automne à la surprise générale, sous l'impulsion de ses organisateurs, dès mi-mars.

Début juillet, Roland-Garros avait surpris en annonçant ambitionner accueillir jusqu'à environ 20.000 spectateurs par jour, soit "de 50 à 60% de sa jauge habituelle".Puis, face à la dégradation de la situation sanitaire en France et pour se conformer à la règle gouvernementale d'une jauge maximale de 5.000 personnes en zone rouge, le Grand Chelem parisien avait dû revoir une première fois ses ambitions à la baisse il y a dix jours.La Fédération française de tennis (FFT), qui organise le tournoi, avait alors présenté une option intermédiaire qui reposait sur le découpage en trois secteurs "indépendants et autonomes" de son stade autour de ses trois courts principaux, Philippe-Chatrier (5.000 spectateurs), Suzanne-Lenglen (5.000) et Simonne-Mathieu (1.500).Mais, à dix jours de son coup d'envoi (27 septembre-11 octobre) et à quatre seulement du début des qualifications, Roland-Garros a une nouvelle fois été rattrapé par la réalité du Covid-19 et ne pourra donc accueillir que 5.000 spectateurs quotidiens au maximum.Au total, en quinze jours de compétition, ce sont seulement 75.000 spectateurs qui pourront assister au tournoi. Très loin des près de 520.000 accueillis en 2019 tout au long de la quinzaine parisienne.Interrogée par l'AFP, la Fédération française de tennis (FFT) se refusait dans l'immédiat à tout commentaire.Initialement programmé fin mai-début juin, Roland-Garros avait été reporté à l'automne à la surprise générale, sous l'impulsion de ses organisateurs, dès mi-mars.