Nadal menait 6-4, 6-3, 2-6, 1-2 au moment de l'interruption, mais la dynamique penchait nettement en faveur du Serbe qui, après avoir été dominé lors des deux premières manches, avait repris l'ascendant. C'est seulement la deuxième fois de l'histoire du tournoi que la finale ne pourra pas se terminer le dimanche, après celle de 1973 opposant Ilie Nastase et Niki Pilic qui avait même eu lieu le mardi.

La reprise du match entre Nadal, qui vise à battre le record de Björn Borg avec une septième victoire à Paris, et Djokovic, en lice pour réaliser le Grand Chelem à cheval sur deux ans, a été fixée à 13h00. Dimanche, Nadal a été le patron sur le court pendant plus de deux heures. Et lorsqu'il a mené 2-0 dans le troisième set, il n'y avait plus grand monde pour miser sur Djokovic, d'autant que Nadal n'a encore jamais perdu un match dans un tournoi du Grand Chelem dans lequel il a mené deux sets à zéro. Mais Djokovic y a cru et a alors jeté toutes ses forces dans la bataille, grâce à son immense orgueil de champion qui lui avait déjà permis de sauver quatre balles de match contre Tsonga en quarts de finale et de remonter deux sets de retard à Seppi en huitièmes.

Avec Belga

Nadal menait 6-4, 6-3, 2-6, 1-2 au moment de l'interruption, mais la dynamique penchait nettement en faveur du Serbe qui, après avoir été dominé lors des deux premières manches, avait repris l'ascendant. C'est seulement la deuxième fois de l'histoire du tournoi que la finale ne pourra pas se terminer le dimanche, après celle de 1973 opposant Ilie Nastase et Niki Pilic qui avait même eu lieu le mardi. La reprise du match entre Nadal, qui vise à battre le record de Björn Borg avec une septième victoire à Paris, et Djokovic, en lice pour réaliser le Grand Chelem à cheval sur deux ans, a été fixée à 13h00. Dimanche, Nadal a été le patron sur le court pendant plus de deux heures. Et lorsqu'il a mené 2-0 dans le troisième set, il n'y avait plus grand monde pour miser sur Djokovic, d'autant que Nadal n'a encore jamais perdu un match dans un tournoi du Grand Chelem dans lequel il a mené deux sets à zéro. Mais Djokovic y a cru et a alors jeté toutes ses forces dans la bataille, grâce à son immense orgueil de champion qui lui avait déjà permis de sauver quatre balles de match contre Tsonga en quarts de finale et de remonter deux sets de retard à Seppi en huitièmes. Avec Belga