Novak Djokovic rencontrera en demi-finale, comme l'an passé, le Suisse Roger Federer (N.3), qui a remonté un déficit de deux sets de retard avant de s'imposer face à l'Argentin Juan Martin Del Potro (3-6, 6-7 (4/7), 6-2, 6-0, 6-3).

Le Serbe s'est donc qualifié pour sa huitième demi-finale consécutive en Grand Chelem. Tenant du titre à Wimbledon, l'US Open et l'Open d'Australie, il reste en course pour réussir le Grand Chelem sur deux ans. Cet exploit mythique a été seulement réalisé par deux hommes dans l'histoire du tennis, Donald Budge en 1938 et Rod Laver en 1962 et 1969, à une époque où la concurrence n'était pas du tout la même.

"C'était un match fou", a déclaré Djokovic. "Il était le meilleur pour l'essentiel du match. J'ai eu énormément de chance de revenir. Je ne sais pas comment j'ai réussi à le faire."

"J'ai très bien joué au début, puis il a reçu le soutien d'un incroyable public", a-t-il ajouté. "C'était difficile de rester concentré. Il jouait très agressif, avec un énorme service. J'ai continué à croire que je pouvais gagner. Mais s'il avait gagné, il l'aurait mérité."

Un public de feu

Déjà poussé à un match en cinq sets au tour précédent par l'Italien Andreas Seppi, le Serbe a encore mis en exergue son immense force de caractère, qui lui avait par exemple permis en Australie, en janvier, de battre Rafael Nadal en finale après près de six heures d'efforts.

Le match a été riche en émotions, devant un public en fusion, la France cherchant désespérément un successeur à Yannick Noah, le dernier vainqueur français à Roland-Garros en 1983. Djokovic a d'abord survolé le premier set devant un Tsonga peut-être tétanisé par l'enjeu. Mais le Français est parvenu à utiliser l'énergie transmise par la foule pour se remettre dans le match.

Breakant le premier dans les deux sets suivants, grâce à un jeu très agressif et également une belle force mentale, il a inversé la tendance. Sans doute moins fort que l'année dernière, Djokovic a cependant continué à s'accrocher. Il a sauvé deux premières balles de match à 4-5 dans le quatrième set, puis encore deux autres à 5-6, sans que Tsonga ait le moindre reproche à se faire.

Le Français s'est encore retrouvé à deux points du match dans le tie-break, mais le Serbe s'est montré plus solide. Il a ensuite marché sur le Français dans le dernier set.

Sa demi-finale face à Federer promet beaucoup. L'an dernier, le Suisse s'était imposé au terme d'un des plus beaux matches de l'histoire du tournoi.

Federer a eu chaud !

Le Suisse justement a dû sortir son plus beau tennis pour remonter un déficit de deux sets de retard face à l'Argentin Juan Martin Del Potro (3-6, 6-7 (4/7), 6-2, 6-0, 6-3) et se qualifier pour les demi-finales.

Le N.3 mondial, vainqueur en 2009 à Roland-Garros et quatre fois finaliste (2006, 2007, 2008 et 2011), accède à la 31e demi-finale de Grand Chelem de sa carrière, égalant ainsi le record de l'Américain Jimmy Connors.

C'est la septième fois de sa carrière que Federer remporte un match en cinq sets après avoir perdu les deux premiers. Cela lui était arrivé deux fois à Paris, en 2001 au deuxième tour face à l'Arménien Sargis Sargsian, et en 2009 en huitièmes de finale face à l'Allemand Tommy Haas.

Le Suisse a énormément souffert contre Del Potro (ATP 9), ex-N.4 mondial, qui avait déjà failli le battre à Paris en demi-finale en 2009, avant de céder en cinq sets, en payant sans doute son manque d'expérience.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Novak Djokovic rencontrera en demi-finale, comme l'an passé, le Suisse Roger Federer (N.3), qui a remonté un déficit de deux sets de retard avant de s'imposer face à l'Argentin Juan Martin Del Potro (3-6, 6-7 (4/7), 6-2, 6-0, 6-3). Le Serbe s'est donc qualifié pour sa huitième demi-finale consécutive en Grand Chelem. Tenant du titre à Wimbledon, l'US Open et l'Open d'Australie, il reste en course pour réussir le Grand Chelem sur deux ans. Cet exploit mythique a été seulement réalisé par deux hommes dans l'histoire du tennis, Donald Budge en 1938 et Rod Laver en 1962 et 1969, à une époque où la concurrence n'était pas du tout la même. "C'était un match fou", a déclaré Djokovic. "Il était le meilleur pour l'essentiel du match. J'ai eu énormément de chance de revenir. Je ne sais pas comment j'ai réussi à le faire." "J'ai très bien joué au début, puis il a reçu le soutien d'un incroyable public", a-t-il ajouté. "C'était difficile de rester concentré. Il jouait très agressif, avec un énorme service. J'ai continué à croire que je pouvais gagner. Mais s'il avait gagné, il l'aurait mérité." Un public de feu Déjà poussé à un match en cinq sets au tour précédent par l'Italien Andreas Seppi, le Serbe a encore mis en exergue son immense force de caractère, qui lui avait par exemple permis en Australie, en janvier, de battre Rafael Nadal en finale après près de six heures d'efforts. Le match a été riche en émotions, devant un public en fusion, la France cherchant désespérément un successeur à Yannick Noah, le dernier vainqueur français à Roland-Garros en 1983. Djokovic a d'abord survolé le premier set devant un Tsonga peut-être tétanisé par l'enjeu. Mais le Français est parvenu à utiliser l'énergie transmise par la foule pour se remettre dans le match. Breakant le premier dans les deux sets suivants, grâce à un jeu très agressif et également une belle force mentale, il a inversé la tendance. Sans doute moins fort que l'année dernière, Djokovic a cependant continué à s'accrocher. Il a sauvé deux premières balles de match à 4-5 dans le quatrième set, puis encore deux autres à 5-6, sans que Tsonga ait le moindre reproche à se faire. Le Français s'est encore retrouvé à deux points du match dans le tie-break, mais le Serbe s'est montré plus solide. Il a ensuite marché sur le Français dans le dernier set. Sa demi-finale face à Federer promet beaucoup. L'an dernier, le Suisse s'était imposé au terme d'un des plus beaux matches de l'histoire du tournoi. Federer a eu chaud ! Le Suisse justement a dû sortir son plus beau tennis pour remonter un déficit de deux sets de retard face à l'Argentin Juan Martin Del Potro (3-6, 6-7 (4/7), 6-2, 6-0, 6-3) et se qualifier pour les demi-finales. Le N.3 mondial, vainqueur en 2009 à Roland-Garros et quatre fois finaliste (2006, 2007, 2008 et 2011), accède à la 31e demi-finale de Grand Chelem de sa carrière, égalant ainsi le record de l'Américain Jimmy Connors. C'est la septième fois de sa carrière que Federer remporte un match en cinq sets après avoir perdu les deux premiers. Cela lui était arrivé deux fois à Paris, en 2001 au deuxième tour face à l'Arménien Sargis Sargsian, et en 2009 en huitièmes de finale face à l'Allemand Tommy Haas. Le Suisse a énormément souffert contre Del Potro (ATP 9), ex-N.4 mondial, qui avait déjà failli le battre à Paris en demi-finale en 2009, avant de céder en cinq sets, en payant sans doute son manque d'expérience. Sportfootmagazine.be, avec Belga