"J'ai vu que certains d'entre vous ont écrit des histoires un peu exagérées. Vous avez mis les choses hors de leur contexte. J'ai été dépeint comme quelqu'un d'avide, qui demande plus d'argent et souhaite un boycott", a déclaré le Serbe aux journalistes après sa victoire au premier tour contre l'Américain Donald Young.

"Peu de choses que vous avez écrites sont vraies. Ce qui s'est passé, c'est que nous, les joueurs, nous voulions discuter de certains sujets. Je ne crois pas qu'il y ait quoi que ce soit de mal à cela. Aucune décision n'a été prise. Personne n'a parlé de boycott ou de choses dans ce genre", a ajouté le sextuple vainqueur à Melbourne.

Djokovic n'a pas voulu détailler le contenu de ces discussions auxquelles une centaine de joueurs ont assisté. Il a assuré qu'aucun avocat n'était présent à ses côtés lorsqu'il a pris la parole et a rendu hommage aux organisateurs de l'Open.

"Tout le monde essaie de faire de son mieux. Ici à l'Open d'Australie, ils essaient toujours de dédommager les joueurs au mieux. Craig Tiley (le directeur du tournoi) essaie de faire en sorte que les joueurs se sentent chez eux, soient respectés et valorisés", a-t-il dit.

"J'ai vu que certains d'entre vous ont écrit des histoires un peu exagérées. Vous avez mis les choses hors de leur contexte. J'ai été dépeint comme quelqu'un d'avide, qui demande plus d'argent et souhaite un boycott", a déclaré le Serbe aux journalistes après sa victoire au premier tour contre l'Américain Donald Young."Peu de choses que vous avez écrites sont vraies. Ce qui s'est passé, c'est que nous, les joueurs, nous voulions discuter de certains sujets. Je ne crois pas qu'il y ait quoi que ce soit de mal à cela. Aucune décision n'a été prise. Personne n'a parlé de boycott ou de choses dans ce genre", a ajouté le sextuple vainqueur à Melbourne.Djokovic n'a pas voulu détailler le contenu de ces discussions auxquelles une centaine de joueurs ont assisté. Il a assuré qu'aucun avocat n'était présent à ses côtés lorsqu'il a pris la parole et a rendu hommage aux organisateurs de l'Open."Tout le monde essaie de faire de son mieux. Ici à l'Open d'Australie, ils essaient toujours de dédommager les joueurs au mieux. Craig Tiley (le directeur du tournoi) essaie de faire en sorte que les joueurs se sentent chez eux, soient respectés et valorisés", a-t-il dit.