"J'espère pouvoir reprendre en 2020 mais je n'y crois pas. Je signerais pour un retour à la compétition en 2021", a déclaré Nadal, deuxième derrière Novak Djokovic au classement ATP. "Je me soucie davantage de l'Open d'Australie que des autres tournois de cette année. L'année 2020 est presque perdue. J'espère que nous pourrons reprendre en début d'année prochaine."

L'Espagnol, lauréat de 19 titres du Grand Chelem, se montre donc pessimiste quant à la tenue de l'US Open prévu du 24 août au 13 septembre et de Roland-Garros, reporté du 20 septembre au 4 octobre.

Nadal s'entraîne à nouveau depuis lundi sur un court de tennis chez un ami, profitant de l'autorisation donné par le gouvernement espagnol aux sportifs pour s'entraîner.

"Mon sentiment, et je le dis avec tristesse, je ne vais pas le cacher, c'est que nous sommes en train de perdre une année de notre vie. Et à 33 ou 34 ans, ça a beaucoup plus de valeur qu'à 20 ans", pour un joueur de tennis, a-t-il souligné pour ABC, un autre média espagnol.

Le Majorquin, 33 ans, a également ajouté qu'il était important de trouver un équilibre entre le fait de rester positif et de ne pas éviter la critique des politiciens. "Personne n'avait prévu cela mais ceux qui nous gouvernent auraient dû avoir accès à toute l'information. Il y a donc eu des erreurs. Cette situation touche tout le monde, pas juste l'Espagne."

"J'espère pouvoir reprendre en 2020 mais je n'y crois pas. Je signerais pour un retour à la compétition en 2021", a déclaré Nadal, deuxième derrière Novak Djokovic au classement ATP. "Je me soucie davantage de l'Open d'Australie que des autres tournois de cette année. L'année 2020 est presque perdue. J'espère que nous pourrons reprendre en début d'année prochaine." L'Espagnol, lauréat de 19 titres du Grand Chelem, se montre donc pessimiste quant à la tenue de l'US Open prévu du 24 août au 13 septembre et de Roland-Garros, reporté du 20 septembre au 4 octobre. Nadal s'entraîne à nouveau depuis lundi sur un court de tennis chez un ami, profitant de l'autorisation donné par le gouvernement espagnol aux sportifs pour s'entraîner. "Mon sentiment, et je le dis avec tristesse, je ne vais pas le cacher, c'est que nous sommes en train de perdre une année de notre vie. Et à 33 ou 34 ans, ça a beaucoup plus de valeur qu'à 20 ans", pour un joueur de tennis, a-t-il souligné pour ABC, un autre média espagnol. Le Majorquin, 33 ans, a également ajouté qu'il était important de trouver un équilibre entre le fait de rester positif et de ne pas éviter la critique des politiciens. "Personne n'avait prévu cela mais ceux qui nous gouvernent auraient dû avoir accès à toute l'information. Il y a donc eu des erreurs. Cette situation touche tout le monde, pas juste l'Espagne."