L'Europe, déjà lauréate des trois premières éditions, a conservé le trophée de la Laver Cup, en ne laissant aucune chance à l'équipe du reste du monde, menée 14 à 1 et dans l'impossibilité de refaire son retard, dimanche à Boston.

Le premier match au programme dominical a été le bon pour les Européens, la paire russo-allemande Andrey Rublev/Alexander Zverev ayant battu le duo américano-canadien Reilly Opelka/Denis Shapovalov 6-2, 6-7 (4/7) et 10-3 au super tie-break, particularité de l'épreuve. Ce succès a rapporté à l'équipe européenne trois points suffisants pour s'adjuger le titre, puisque 13 étaient nécessaires et que l'Europe en comptait déjà 11 à l'issue de la 2e journée.

Il reste trois simples à disputer, qui ne serviront qu'à déterminer le score final de cette confrontation sur trois jours. La domination des joueurs européens a été écrasante depuis vendredi et reflète leur mainmise au sommet du tennis mondial, le tout sans le N.1 mondial Novak Djokovic, qui vient de rater la dernière marche d'un Grand Chelem calendaire à l'US Open, sans Rafael Nadal qui soigne un pied douloureux, et sans Roger Federer, convalescent après une nouvelle opération à un genou.

Le Suisse était malgré tout présent en tribune car il est celui qui a impulsé la création de la Laver Cup en 2018. Avec le Russe Daniil Medvedev (N.2), qui vient de briser le rêve de Djokovic à Flushing Meadows, le Grec Stefanos Tsitsipas (N.3), l'Allemand Alexander Zverev (N.4), le Russe Andrey Rublev (N.5) ou encore l'Italien Matteo Berretini (N.7), l'Europe était intouchable. Et cela s'est vu lors des neuf premiers matches de la compétition, même si certains se sont joués aux supers tie-breaks, puisque seul le double de la première journée fut arraché par le reste du monde.

L'Europe, déjà lauréate des trois premières éditions, a conservé le trophée de la Laver Cup, en ne laissant aucune chance à l'équipe du reste du monde, menée 14 à 1 et dans l'impossibilité de refaire son retard, dimanche à Boston. Le premier match au programme dominical a été le bon pour les Européens, la paire russo-allemande Andrey Rublev/Alexander Zverev ayant battu le duo américano-canadien Reilly Opelka/Denis Shapovalov 6-2, 6-7 (4/7) et 10-3 au super tie-break, particularité de l'épreuve. Ce succès a rapporté à l'équipe européenne trois points suffisants pour s'adjuger le titre, puisque 13 étaient nécessaires et que l'Europe en comptait déjà 11 à l'issue de la 2e journée. Il reste trois simples à disputer, qui ne serviront qu'à déterminer le score final de cette confrontation sur trois jours. La domination des joueurs européens a été écrasante depuis vendredi et reflète leur mainmise au sommet du tennis mondial, le tout sans le N.1 mondial Novak Djokovic, qui vient de rater la dernière marche d'un Grand Chelem calendaire à l'US Open, sans Rafael Nadal qui soigne un pied douloureux, et sans Roger Federer, convalescent après une nouvelle opération à un genou. Le Suisse était malgré tout présent en tribune car il est celui qui a impulsé la création de la Laver Cup en 2018. Avec le Russe Daniil Medvedev (N.2), qui vient de briser le rêve de Djokovic à Flushing Meadows, le Grec Stefanos Tsitsipas (N.3), l'Allemand Alexander Zverev (N.4), le Russe Andrey Rublev (N.5) ou encore l'Italien Matteo Berretini (N.7), l'Europe était intouchable. Et cela s'est vu lors des neuf premiers matches de la compétition, même si certains se sont joués aux supers tie-breaks, puisque seul le double de la première journée fut arraché par le reste du monde.