Kim Clijsters, 29 ans, a fait vibrer une dernière fois le Palais des Sports d'Anvers mercredi soir à l'occasion des Kim's Thank You Games où elle a "exécuté" sa vieille rivale américaine Venus Williams, 32 ans, pour ses adieux officiels au tennis.

Ce match-exhibition disputé au meilleur des trois sets avec un point de jeu décisif à 40 partout a enchanté les 13.500 spectateurs entièrement acquis à la cause de Kim Clijsters, tout de bleu foncé vêtue. Celle-ci ne s'était pas présentée hors condition ou en en manque de pratique face à la récente lauréate du tournoi de Luxembourg.

Venus Williams, en revanche, a paru assez vite un peu éprouvée, et tenta de compenser par des coups de massue sans pardon. Ce qui ne suffit pas. Clijsters réussit en effet le break à 3-2, et sortit ensuite les coups qu'il fallait pour ne pas laisser revenir son adversaire (6-3). On sentait la Limbourgeoise piquée au jeu, et bien décidée à ne pas laisser l'Américaine s'échapper de ses griffes.Cette dernière n'était cependant pas venue en victime consentante, et s'efforçait d'empêcher le cavalier seul qui s'annonçait. Mais sans oublier de soigner le spectacle. Elle n'y réussit cependant qu'à moitié, et dut finalement s'incliner 6-3, 6-3 en 1h02, dans le vieux Sportpaleis en délire. Comme au temps de Rik Van Steenbergen...

Kim Clijsters remontera encore sur le court à 22h20 avec une autre retraitée du tennis, la patronne de l'équipe française de Fed Cup Amélie Mauresmo, propriétaire de la fameuse raquette d'or et de diamants d'Anvers remportée... contre la Limbourgeoise en 2007. Elles donneront la réplique en double à Kirsten Flipkens et Venus Williams, deux joueuses toujours en activité. Le premier duo à dix jeux aura gagné...

"Je n'ai absolument pas peur de m'ennuyer"

Avant cette soirée, la joueuse a expliqué à la presse ce qu'elle comptait faire de son temps libre. "J'ai déjà eu l'occasion de m'habituer à une certaine routine, d'ailleurs agréable. Même si j'ai malgré tout été beaucoup dérangée par Filip Dewulf qui a écrit un livre sur moi. Je plaisante mais cela a effectivement pris pas mal de temps. Je n'ai absolument pas peur de m'ennuyer. Il n'y a pas que le tennis dans la vie, croyez-moi. J'aime cuisiner, jardiner, lire, décorer la maison, faire le sapin de Noël, courir, faire du mountain-bike ou jouer au squash avec mes amies. Je veux aussi absolument effectuer de notables progrès au yoga. Et j'en passe.

On verra bien, de toute façon. N'oubliez pas que je veux aussi et surtout un deuxième enfant.." "Je ne vais pas oser lui souhaiter un nouveau come back, mais simplement lui dire good luck", avait avoué Venus Williams peu avant la conférence de presse de Kim Clijsters.

Mais la Limbourgeoise pourrait être tentée par d'autres types de compétitions. "Oui mais uniquement si je me sens capable de faire bonne figure", précise-t-elle. "Ce qui n'est actuellement pas le cas..." Le coaching? "Certainement pas à temps plein. Mais si je peux aider efficacement Kirsten (Flipkens), ce sera avec le plus grand plaisir", avoue Kim Clijsters. " Je l'accompagnerai d'ailleurs sur certains tournois comme sparring partner et pour lui donner des conseils. Mais je ne suis pas quelqu'un qui veut vraiment diriger les autres. Ce n'est pas dans ma nature", conclut l'ex-numéro un mondiale aux quatre Grand Chelems (US Open 2005, 2009 et 2010, Open d'Australie 2011).

Venus Williams: "Une époque dorée où deux soeurs et deux Belges régnaient sur le tennis"

"Je n'avais aucun regret en arrêtant définitivement ma carrière le 29 août à l'US Open, et je n'en ai toujours aucun. Désolée de vous décevoir", a lancé Kim Clijsters à la presse qui l'entourait peu avant ses adieux au public belge mercredi soir au Palais des Sports d'Anvers. "J'ai toujours suivi mes idées et mon intuition. Je constate aujourd'hui que cela m'a plutôt bien réussi..."

"Un tas de souvenirs se sont bousculés dans ma tête en revenant dans ce Palais des Sports d'Anvers", a convenu Venus Williams, invitée à célébrer les adieux belges de Kim Clijsters en lui donnant une dernière fois la réplique mercredi soir à l'occasion des Kim's Thank You Games.

"C'est toute une époque qui renaît d'un coup. Un golden age de dix ans qui a vu deux soeurs et deux Belges régner sans partage sur la planète tennis. Un phénomène à mon sens inexplicable, mais surtout une très belle histoire. Le monde entier nous regardait. C'était grisant..." "En ce qui concerne plus particulièrement Kim, elle avait à la fois les trois qualités qui permettent chacune de faire la différence sur le court. A savoir l'agressivité, la mobilité, et la régularité.

Elle ne lâchait pratiquement rien et ne commettait qu'un minimum d'erreurs. Cette solidité la rendait quasiment imbattable, et il fallait en tout cas bien chercher pour trouver la faille (rires). Mais le plus agréable quand on la battait quand même, c'était la sincérité de ses félicitations. C'est très rare à ce niveau croyez moi. Elle m'a éliminée deux fois à l'US Open (en 2005 et en 2010, ndlr). Cela ne me réjouit évidemment pas, mais je sais le prix qu'elle accorde à ces deux victoires contre moi à Flushing Meadows. Ce qui atténue un peu la déception. J'en suis du moins vraiment très fière, comme je suis très honorée d'avoir été choisie pour ce dernier match que toute la Belgique va regarder. Cela me rend même un peu nerveuse", a conclu Venus Williams.

Belga

Kim Clijsters, 29 ans, a fait vibrer une dernière fois le Palais des Sports d'Anvers mercredi soir à l'occasion des Kim's Thank You Games où elle a "exécuté" sa vieille rivale américaine Venus Williams, 32 ans, pour ses adieux officiels au tennis. Ce match-exhibition disputé au meilleur des trois sets avec un point de jeu décisif à 40 partout a enchanté les 13.500 spectateurs entièrement acquis à la cause de Kim Clijsters, tout de bleu foncé vêtue. Celle-ci ne s'était pas présentée hors condition ou en en manque de pratique face à la récente lauréate du tournoi de Luxembourg. Venus Williams, en revanche, a paru assez vite un peu éprouvée, et tenta de compenser par des coups de massue sans pardon. Ce qui ne suffit pas. Clijsters réussit en effet le break à 3-2, et sortit ensuite les coups qu'il fallait pour ne pas laisser revenir son adversaire (6-3). On sentait la Limbourgeoise piquée au jeu, et bien décidée à ne pas laisser l'Américaine s'échapper de ses griffes.Cette dernière n'était cependant pas venue en victime consentante, et s'efforçait d'empêcher le cavalier seul qui s'annonçait. Mais sans oublier de soigner le spectacle. Elle n'y réussit cependant qu'à moitié, et dut finalement s'incliner 6-3, 6-3 en 1h02, dans le vieux Sportpaleis en délire. Comme au temps de Rik Van Steenbergen...Kim Clijsters remontera encore sur le court à 22h20 avec une autre retraitée du tennis, la patronne de l'équipe française de Fed Cup Amélie Mauresmo, propriétaire de la fameuse raquette d'or et de diamants d'Anvers remportée... contre la Limbourgeoise en 2007. Elles donneront la réplique en double à Kirsten Flipkens et Venus Williams, deux joueuses toujours en activité. Le premier duo à dix jeux aura gagné..."Je n'ai absolument pas peur de m'ennuyer"Avant cette soirée, la joueuse a expliqué à la presse ce qu'elle comptait faire de son temps libre. "J'ai déjà eu l'occasion de m'habituer à une certaine routine, d'ailleurs agréable. Même si j'ai malgré tout été beaucoup dérangée par Filip Dewulf qui a écrit un livre sur moi. Je plaisante mais cela a effectivement pris pas mal de temps. Je n'ai absolument pas peur de m'ennuyer. Il n'y a pas que le tennis dans la vie, croyez-moi. J'aime cuisiner, jardiner, lire, décorer la maison, faire le sapin de Noël, courir, faire du mountain-bike ou jouer au squash avec mes amies. Je veux aussi absolument effectuer de notables progrès au yoga. Et j'en passe. On verra bien, de toute façon. N'oubliez pas que je veux aussi et surtout un deuxième enfant.." "Je ne vais pas oser lui souhaiter un nouveau come back, mais simplement lui dire good luck", avait avoué Venus Williams peu avant la conférence de presse de Kim Clijsters. Mais la Limbourgeoise pourrait être tentée par d'autres types de compétitions. "Oui mais uniquement si je me sens capable de faire bonne figure", précise-t-elle. "Ce qui n'est actuellement pas le cas..." Le coaching? "Certainement pas à temps plein. Mais si je peux aider efficacement Kirsten (Flipkens), ce sera avec le plus grand plaisir", avoue Kim Clijsters. " Je l'accompagnerai d'ailleurs sur certains tournois comme sparring partner et pour lui donner des conseils. Mais je ne suis pas quelqu'un qui veut vraiment diriger les autres. Ce n'est pas dans ma nature", conclut l'ex-numéro un mondiale aux quatre Grand Chelems (US Open 2005, 2009 et 2010, Open d'Australie 2011). Venus Williams: "Une époque dorée où deux soeurs et deux Belges régnaient sur le tennis" "Je n'avais aucun regret en arrêtant définitivement ma carrière le 29 août à l'US Open, et je n'en ai toujours aucun. Désolée de vous décevoir", a lancé Kim Clijsters à la presse qui l'entourait peu avant ses adieux au public belge mercredi soir au Palais des Sports d'Anvers. "J'ai toujours suivi mes idées et mon intuition. Je constate aujourd'hui que cela m'a plutôt bien réussi..." "Un tas de souvenirs se sont bousculés dans ma tête en revenant dans ce Palais des Sports d'Anvers", a convenu Venus Williams, invitée à célébrer les adieux belges de Kim Clijsters en lui donnant une dernière fois la réplique mercredi soir à l'occasion des Kim's Thank You Games."C'est toute une époque qui renaît d'un coup. Un golden age de dix ans qui a vu deux soeurs et deux Belges régner sans partage sur la planète tennis. Un phénomène à mon sens inexplicable, mais surtout une très belle histoire. Le monde entier nous regardait. C'était grisant..." "En ce qui concerne plus particulièrement Kim, elle avait à la fois les trois qualités qui permettent chacune de faire la différence sur le court. A savoir l'agressivité, la mobilité, et la régularité. Elle ne lâchait pratiquement rien et ne commettait qu'un minimum d'erreurs. Cette solidité la rendait quasiment imbattable, et il fallait en tout cas bien chercher pour trouver la faille (rires). Mais le plus agréable quand on la battait quand même, c'était la sincérité de ses félicitations. C'est très rare à ce niveau croyez moi. Elle m'a éliminée deux fois à l'US Open (en 2005 et en 2010, ndlr). Cela ne me réjouit évidemment pas, mais je sais le prix qu'elle accorde à ces deux victoires contre moi à Flushing Meadows. Ce qui atténue un peu la déception. J'en suis du moins vraiment très fière, comme je suis très honorée d'avoir été choisie pour ce dernier match que toute la Belgique va regarder. Cela me rend même un peu nerveuse", a conclu Venus Williams. Belga