Quel que soit le vainqueur, il réussira quelque chose qui ni Federer ni Nadal ni personne d'autre n'a a encore accompli depuis le début de l'ère Open: gagner trois fois de suite à Melbourne si c'est Djokovic, remporter coup sur coup ses deux premiers tournois majeurs si c'est Murray.

A New York, Murray avait mis fin à 76 ans de misère britannique en Grand Chelem après une bataille furieuse en cinq sets dans le vent, un scénario qui pourrait se reproduire quatre mois plus tard, tellement les deux hommes se connaissent bien et possèdent un jeu qui neutralise celui de l'autre.

"On a le même âge, on est nés avec sept jours d'écart, en 1987, la même année que Messi et Vettel, une bonne année pour le sport, souligne Djokovic. On s'est rencontrés lorsqu'on avait onze ou douze ans. Je me rappelle de lui tout pâle et avec plein de cheveux. Ça rend notre rivalité différente des autres."

L'année dernière, les deux hommes se sont rencontrés à sept reprises, dont deux fois en Grand Chelem. Djokovic avait gagné la première manche, 7-5 au cinquième set en demi-finale de l'Open d'Australie après 4h50 de combat. Murray avait pris sa revanche après 4h34 de lutte en finale de l'US Open.

Déjà assuré de conserver sa place de N.1 mondial, Djokovic, vainqueur de ses trois finales en Australie, en 2008, 2011 et 2012, fait figure de favori.

Il a également plus d'expérience dans la victoire puisqu'il a déjà rangé cinq trophées du Grand Chelem dans sa vitrine. Il a enfin l'avantage d'avoir passé son test en cinq sets dès les huitièmes de finale face à Stanislas Wawrinka, suivi de deux victoires expéditives sur Tomas Berdych et David Ferrer jeudi, alors que Murray a dû batailler quatre heures avec Federer vendredi.

"Je pense honnêtement que l'issue de la finale dépendra essentiellement de la forme du jour", tranche Murray, qui compte bien rester invaincu cette saison.

Même si la dernière victoire d'un N.3 mondial sur le N.1 en finale d'un Grand Chelem remonte à 1983 et la victoire de Mats Wilander sur Ivan Lendl qui n'est autre que l'entraîneur de Murray aujourd'hui.

Quel que soit le vainqueur, il réussira quelque chose qui ni Federer ni Nadal ni personne d'autre n'a a encore accompli depuis le début de l'ère Open: gagner trois fois de suite à Melbourne si c'est Djokovic, remporter coup sur coup ses deux premiers tournois majeurs si c'est Murray. A New York, Murray avait mis fin à 76 ans de misère britannique en Grand Chelem après une bataille furieuse en cinq sets dans le vent, un scénario qui pourrait se reproduire quatre mois plus tard, tellement les deux hommes se connaissent bien et possèdent un jeu qui neutralise celui de l'autre. "On a le même âge, on est nés avec sept jours d'écart, en 1987, la même année que Messi et Vettel, une bonne année pour le sport, souligne Djokovic. On s'est rencontrés lorsqu'on avait onze ou douze ans. Je me rappelle de lui tout pâle et avec plein de cheveux. Ça rend notre rivalité différente des autres." L'année dernière, les deux hommes se sont rencontrés à sept reprises, dont deux fois en Grand Chelem. Djokovic avait gagné la première manche, 7-5 au cinquième set en demi-finale de l'Open d'Australie après 4h50 de combat. Murray avait pris sa revanche après 4h34 de lutte en finale de l'US Open. Déjà assuré de conserver sa place de N.1 mondial, Djokovic, vainqueur de ses trois finales en Australie, en 2008, 2011 et 2012, fait figure de favori. Il a également plus d'expérience dans la victoire puisqu'il a déjà rangé cinq trophées du Grand Chelem dans sa vitrine. Il a enfin l'avantage d'avoir passé son test en cinq sets dès les huitièmes de finale face à Stanislas Wawrinka, suivi de deux victoires expéditives sur Tomas Berdych et David Ferrer jeudi, alors que Murray a dû batailler quatre heures avec Federer vendredi. "Je pense honnêtement que l'issue de la finale dépendra essentiellement de la forme du jour", tranche Murray, qui compte bien rester invaincu cette saison. Même si la dernière victoire d'un N.3 mondial sur le N.1 en finale d'un Grand Chelem remonte à 1983 et la victoire de Mats Wilander sur Ivan Lendl qui n'est autre que l'entraîneur de Murray aujourd'hui.