Le N.1 mondial Novak Djokovic a indiqué dimanche ne pas être favorable à un boycott du tournoi de Wimbledon, après la décision du tournoi du Grand Chelem d'exclure les Russes et les Bélarusses de l'édition 2022 en raison de la guerre en Ukraine.

S'il conteste cette décision, qu'il avait qualifiée de "folle" le mois dernier, le Serbe a estimé que "boycotter est une chose très agressive, il y a selon moi des solutions meilleures auxquelles on peut arriver". Le N.1 mondial, s'exprimant en conférence de presse après sa victoire au Masters 1000 de Rome, n'a pas précisé à quelles "solutions" il pensait mais a répété qu'il n'approuvait pas cette exclusion.

"Les athlètes sont là pour faire du sport, si on leur enlève le sport seulement parce qu'ils viennent d'un pays donné, c'est une mauvaise décision".

"Nous avons besoin d'un peu de communication de la part de Wimbledon. Je ne suis pas impliqué dans les discussions comme je l'étais il y a dix ans et je ne parle pas avec Wimbledon, mais on m'a dit qu'ils sont très stricts".

Wimbledon a annoncé le 20 avril sa décision d'exclure Russes et Bélarusses de son édition 2022 (27 juin-10 juillet) en raison de l'invasion de l'Ukraine. Une décision aussitôt critiquée par l'ATP et la WTA, qui gèrent les circuits professionnels messieurs et dames. La participation ou non d'un joueur ne peut être "basée que sur son classement", avait notamment estimé l'ATP.

Le N.1 mondial Novak Djokovic a indiqué dimanche ne pas être favorable à un boycott du tournoi de Wimbledon, après la décision du tournoi du Grand Chelem d'exclure les Russes et les Bélarusses de l'édition 2022 en raison de la guerre en Ukraine. S'il conteste cette décision, qu'il avait qualifiée de "folle" le mois dernier, le Serbe a estimé que "boycotter est une chose très agressive, il y a selon moi des solutions meilleures auxquelles on peut arriver". Le N.1 mondial, s'exprimant en conférence de presse après sa victoire au Masters 1000 de Rome, n'a pas précisé à quelles "solutions" il pensait mais a répété qu'il n'approuvait pas cette exclusion."Les athlètes sont là pour faire du sport, si on leur enlève le sport seulement parce qu'ils viennent d'un pays donné, c'est une mauvaise décision". "Nous avons besoin d'un peu de communication de la part de Wimbledon. Je ne suis pas impliqué dans les discussions comme je l'étais il y a dix ans et je ne parle pas avec Wimbledon, mais on m'a dit qu'ils sont très stricts". Wimbledon a annoncé le 20 avril sa décision d'exclure Russes et Bélarusses de son édition 2022 (27 juin-10 juillet) en raison de l'invasion de l'Ukraine. Une décision aussitôt critiquée par l'ATP et la WTA, qui gèrent les circuits professionnels messieurs et dames. La participation ou non d'un joueur ne peut être "basée que sur son classement", avait notamment estimé l'ATP.