Naomi Osaka s'est pliée pour la première fois depuis trois mois à l'exercice d'une conférence de presse avant son entrée en lice au tournoi WTA 1000 de Cincinnati lundi. La Japonaise, pour qui c'est une véritable épreuve, s'en est bien sortie jusqu'à une question qui l'a fait fondre en larmes.

Bousculée en effet par une question sur sa position par rapport aux médias puis interrogée sur Haïti, elle a dû prendre une pause de plusieurs minutes avant de reprendre, rapporte le quotidien L'Equipe.

Aux Jeux Olympiques de Tokyo, Naomi Osaka avait renoué avec les médias lors de zones mixtes après ses matches, mais à Cincinnati, la numéro 2 mondiale donnait sa première conférence de presse depuis sa décision de refuser cet exercice à Roland-Garros, choix qui avait précipité son forfait après sa victoire au premier tour.

Une journaliste lui a demandé de commenter son attitude de refuser les médias alors que ses intérêts étaient servis par son exposition médiatique. Osaka a demandé au journaliste de répéter la question et, alors que la personne qui modérait la conférence de presse lui proposait de passer à la suite, elle a insisté pour y répondre. "Non, je suis très intéressée par ce point de vue", a-t-elle lâché avant d'enchaîner. "Depuis que je suis jeune, il y a eu beaucoup d'intérêt médiatique autour de moi et c'est aussi bien en raison de mon histoire qu'en raison de la manière dont je joue. Mais je suis avant tout une joueuse de tennis. C'est pour cela que les gens s'intéressent à moi. Je ne peux rien faire sur le fait que ce que je dis ou fais génère des articles de presse".

La Japonaise a été envahie par l'émotion ensuite lors de la question suivante, posée sur sa préparation et sa décision de reverser une partie de ses gains aux victimes du séisme en Haïti, mais la réaction de son agent a laissé peu de doute sur le fait que c'était l'intervention précédente qui l'avait chamboulée. "Le tyran du Cincinnati Enquirer (un journal local) est la raison pour laquelle les relations entre les joueurs et les médias sont si tendues en ce moment", a écrit Stuart Duguid dans un communiqué. "Tout ceux qui ont vu la conférence de presse via Zoom sont d'accord pour dire que le ton était inapproprié et n'avait pour seul but que de l'intimider." Osaka est sortie de la pièce plusieurs minutes avant de venir conclure sa conférence de presse.

Naomi Osaka s'est pliée pour la première fois depuis trois mois à l'exercice d'une conférence de presse avant son entrée en lice au tournoi WTA 1000 de Cincinnati lundi. La Japonaise, pour qui c'est une véritable épreuve, s'en est bien sortie jusqu'à une question qui l'a fait fondre en larmes. Bousculée en effet par une question sur sa position par rapport aux médias puis interrogée sur Haïti, elle a dû prendre une pause de plusieurs minutes avant de reprendre, rapporte le quotidien L'Equipe. Aux Jeux Olympiques de Tokyo, Naomi Osaka avait renoué avec les médias lors de zones mixtes après ses matches, mais à Cincinnati, la numéro 2 mondiale donnait sa première conférence de presse depuis sa décision de refuser cet exercice à Roland-Garros, choix qui avait précipité son forfait après sa victoire au premier tour. Une journaliste lui a demandé de commenter son attitude de refuser les médias alors que ses intérêts étaient servis par son exposition médiatique. Osaka a demandé au journaliste de répéter la question et, alors que la personne qui modérait la conférence de presse lui proposait de passer à la suite, elle a insisté pour y répondre. "Non, je suis très intéressée par ce point de vue", a-t-elle lâché avant d'enchaîner. "Depuis que je suis jeune, il y a eu beaucoup d'intérêt médiatique autour de moi et c'est aussi bien en raison de mon histoire qu'en raison de la manière dont je joue. Mais je suis avant tout une joueuse de tennis. C'est pour cela que les gens s'intéressent à moi. Je ne peux rien faire sur le fait que ce que je dis ou fais génère des articles de presse". La Japonaise a été envahie par l'émotion ensuite lors de la question suivante, posée sur sa préparation et sa décision de reverser une partie de ses gains aux victimes du séisme en Haïti, mais la réaction de son agent a laissé peu de doute sur le fait que c'était l'intervention précédente qui l'avait chamboulée. "Le tyran du Cincinnati Enquirer (un journal local) est la raison pour laquelle les relations entre les joueurs et les médias sont si tendues en ce moment", a écrit Stuart Duguid dans un communiqué. "Tout ceux qui ont vu la conférence de presse via Zoom sont d'accord pour dire que le ton était inapproprié et n'avait pour seul but que de l'intimider." Osaka est sortie de la pièce plusieurs minutes avant de venir conclure sa conférence de presse.