Depuis 2009, Nadal souffre d'inflammations aux tendons du genou, une atteinte qui l'a contraint à mettre un terme à la saison passée avant les Jeux olympiques et l'US Open.

Dans une interview accordée à Marca, Nadal reconnaît que le problème n'est pas vraiment résolu. "Mon genou reste encore douloureux mais sans me handicaper, pour le moment. Si c'était le cas, je ne serais d'ailleurs pas en état de jouer."

L'Espagnol, qui peut redevenir numéro un mondial début octobre, affirme que sa passion pour le tennis est intacte. Il ne redoute qu'une chose : que son corps finisse par caler. "Mes résultats sont assortis d'une date de péremption. Je ne vais pas continuer à empiler les victoires dans les matches difficiles. Un jour, je vais perdre et je dois m'y préparer. Peut-être ce jour n'est-il même pas très éloigné."

Avec treize grands chelems, Nadal occupe la troisième place du classement mondial, derrière Pete Sampras (14) et Roger Federer (17). A-t-il le sentiment d'être le troisième meilleur joueur de tous les temps ? "Je n'en sais rien mais il ne serait pas correct de prendre comme échelon le nombre de grands chelems. Les meilleurs participent également à d'autres tournois en cours de saison. Ceux qui ne s'intéressent qu'aux quatre grands tournois ne sont pas impliqués dans le tennis."

Pense-t-il pouvoir égaler le record de Federer ? "C'est difficile à dire. À mes débuts, en 2005, je n'imaginais pas gagner Roland Garros d'entrée de jeu, pas plus que je n'osais y croire cette saison. On ne sait jamais où les choses commencent et prennent fin. Je dois simplement continuer à travailler."

PAR STEVE VAN HERPE

Depuis 2009, Nadal souffre d'inflammations aux tendons du genou, une atteinte qui l'a contraint à mettre un terme à la saison passée avant les Jeux olympiques et l'US Open. Dans une interview accordée à Marca, Nadal reconnaît que le problème n'est pas vraiment résolu. "Mon genou reste encore douloureux mais sans me handicaper, pour le moment. Si c'était le cas, je ne serais d'ailleurs pas en état de jouer." L'Espagnol, qui peut redevenir numéro un mondial début octobre, affirme que sa passion pour le tennis est intacte. Il ne redoute qu'une chose : que son corps finisse par caler. "Mes résultats sont assortis d'une date de péremption. Je ne vais pas continuer à empiler les victoires dans les matches difficiles. Un jour, je vais perdre et je dois m'y préparer. Peut-être ce jour n'est-il même pas très éloigné." Avec treize grands chelems, Nadal occupe la troisième place du classement mondial, derrière Pete Sampras (14) et Roger Federer (17). A-t-il le sentiment d'être le troisième meilleur joueur de tous les temps ? "Je n'en sais rien mais il ne serait pas correct de prendre comme échelon le nombre de grands chelems. Les meilleurs participent également à d'autres tournois en cours de saison. Ceux qui ne s'intéressent qu'aux quatre grands tournois ne sont pas impliqués dans le tennis." Pense-t-il pouvoir égaler le record de Federer ? "C'est difficile à dire. À mes débuts, en 2005, je n'imaginais pas gagner Roland Garros d'entrée de jeu, pas plus que je n'osais y croire cette saison. On ne sait jamais où les choses commencent et prennent fin. Je dois simplement continuer à travailler." PAR STEVE VAN HERPE