"C'est trop tard, sans aucun doute", a lâché le vainqueur, Nadal, qui a dû se plier ensuite à l'exercice de la conférence de presse. "Je ne peux pas me plaindre parce que j'ai deux jours de repos (avant la demi-finale vendredi, ndlr), mais si je n'en avais qu'un, ou si l'on prend le cas de Zverev à Madrid (qui a terminé sa demi-finale à une heure passée, s'est couché à 5h20 et dû jouer la finale 13 heures plus tard), alors c'est un gros problème", a souligné l'Espagnol.

"Je comprends évidemment l'autre côté du business, que les télévisions versent beaucoup d'argent pour avoir des matchs aussi tard, et du coup le tournoi reçoit de l'argent et les joueurs aussi", a-t-il reconnu en estimant cependant qu'il y avait un "équilibre" à trouver. "Commencer les matchs ici à 21h00, sur terre battue, au meilleur des cinq sets, ça peut durer très longtemps", a-t-il rappelé.

"Les sessions nocturnes débutent trop tard", a également déploré Djokovic. "Mais ce sont les TV qui décident. C'est le monde dans lequel nous vivons. Les diffuseurs décident que ce match se jouera de nuit, celui-là de jour. Ils donnent de l'argent, ils décident", a-t-il ajouté.

"C'est trop tard, sans aucun doute", a lâché le vainqueur, Nadal, qui a dû se plier ensuite à l'exercice de la conférence de presse. "Je ne peux pas me plaindre parce que j'ai deux jours de repos (avant la demi-finale vendredi, ndlr), mais si je n'en avais qu'un, ou si l'on prend le cas de Zverev à Madrid (qui a terminé sa demi-finale à une heure passée, s'est couché à 5h20 et dû jouer la finale 13 heures plus tard), alors c'est un gros problème", a souligné l'Espagnol. "Je comprends évidemment l'autre côté du business, que les télévisions versent beaucoup d'argent pour avoir des matchs aussi tard, et du coup le tournoi reçoit de l'argent et les joueurs aussi", a-t-il reconnu en estimant cependant qu'il y avait un "équilibre" à trouver. "Commencer les matchs ici à 21h00, sur terre battue, au meilleur des cinq sets, ça peut durer très longtemps", a-t-il rappelé. "Les sessions nocturnes débutent trop tard", a également déploré Djokovic. "Mais ce sont les TV qui décident. C'est le monde dans lequel nous vivons. Les diffuseurs décident que ce match se jouera de nuit, celui-là de jour. Ils donnent de l'argent, ils décident", a-t-il ajouté.