Pete Sampras (14), Jimmy Connors (8), André Agassi (8) et John McEnroe (7) ont remporté chacun plus de cinq tournois du Grand Chelem mais les derniers succès américains à ce niveau remontent déjà à 2003 lorsqu'Agassi domina l'Open d'Australie et qu'Andy Roddick enleva l'US Open.

Pete Sampras constate qu'avec seulement cinq joueurs dans le Top 100 -John Isner (19), Sam Querrey (35), Steve Johnson (37), Jack Sock (42) et Donald Young (57) l'avenir du tennis masculin américain s'annonce sombre. "Dans les années '90, les Américains survolaient les grands tournois mais ce n'est plus le cas et je ne vois pas les choses changer de sitôt", disait-il récemment à l'agence Reuters.

"Aujourd'hui, des enfants jouent partout dans le monde et la concurrence est beaucoup plus grande. Peut-être les jeunes d'autres continents sont-ils plus volontaires mais nous n'arrivons même pas à produire de bons juniors", ajoutait Sampras (43) qui a récemment rejoué avec les Indian Aces à l'occasion de l'International Premier League en Inde.

Deux de ses anciens rivaux, Boris Becker et Stefan Edberg, coachent respectivement Novak Djokovic et Roger Federer mais l'Américain n'attend pas spécialement de proposition. "Pour le moment, je n'ai pas envie d'être coach, même si je n'exclus pas d'être un jour capitaine de l'équipe de Coupe Davis ou d'encadrer un joueur."

Par Chris Tetaert

Pete Sampras (14), Jimmy Connors (8), André Agassi (8) et John McEnroe (7) ont remporté chacun plus de cinq tournois du Grand Chelem mais les derniers succès américains à ce niveau remontent déjà à 2003 lorsqu'Agassi domina l'Open d'Australie et qu'Andy Roddick enleva l'US Open.Pete Sampras constate qu'avec seulement cinq joueurs dans le Top 100 -John Isner (19), Sam Querrey (35), Steve Johnson (37), Jack Sock (42) et Donald Young (57) l'avenir du tennis masculin américain s'annonce sombre. "Dans les années '90, les Américains survolaient les grands tournois mais ce n'est plus le cas et je ne vois pas les choses changer de sitôt", disait-il récemment à l'agence Reuters."Aujourd'hui, des enfants jouent partout dans le monde et la concurrence est beaucoup plus grande. Peut-être les jeunes d'autres continents sont-ils plus volontaires mais nous n'arrivons même pas à produire de bons juniors", ajoutait Sampras (43) qui a récemment rejoué avec les Indian Aces à l'occasion de l'International Premier League en Inde.Deux de ses anciens rivaux, Boris Becker et Stefan Edberg, coachent respectivement Novak Djokovic et Roger Federer mais l'Américain n'attend pas spécialement de proposition. "Pour le moment, je n'ai pas envie d'être coach, même si je n'exclus pas d'être un jour capitaine de l'équipe de Coupe Davis ou d'encadrer un joueur."Par Chris Tetaert