Willis a réussi l'exploit de battre au premier tour un joueur qui le devance de 718 places : le Lituanien Ricardas Berankis (54e). Et ce avec panache et en trois sets, lui qui n'avait jamais gagné un match sur le circuit principal.

"C'est surréaliste", a réagi ce grand gaillard (1,91 m) gaucher pas épargné par les blessures qui se demandait, il n'y a pas si longtemps, s'il n'allait pas raccrocher.

Willis n'aurait pas dû jouer Wimbledon. Sa place, il la doit au forfait de dernière minute de son compatriote Scott Clayton lors des qualifications où il a remporté trois matchs pour se hisser dans le grand tableau.

Il a déjà gagné 50.000 livres (60.000 euros), ce qui représente plus des deux tiers de ses gains en carrière - simple et double confondus - avant le tournoi. Cette année, il n'avait gagné jusque-là que 320 euros lors du tournoi Future d'Hammamet en Tunisie.

"C'est une légende du tennis, un joueur fantastique. J'ai énormément de respect pour lui. Mais je dois essayer de le battre", souligne Willis à propos de Federer, qui a eu droit aux félicitations de son idole, le Croate Goran Ivanisevic, lauréat du tournoi en 2001. "Il m'a serré la main. C'était surréaliste."

Willis a réussi l'exploit de battre au premier tour un joueur qui le devance de 718 places : le Lituanien Ricardas Berankis (54e). Et ce avec panache et en trois sets, lui qui n'avait jamais gagné un match sur le circuit principal. "C'est surréaliste", a réagi ce grand gaillard (1,91 m) gaucher pas épargné par les blessures qui se demandait, il n'y a pas si longtemps, s'il n'allait pas raccrocher. Willis n'aurait pas dû jouer Wimbledon. Sa place, il la doit au forfait de dernière minute de son compatriote Scott Clayton lors des qualifications où il a remporté trois matchs pour se hisser dans le grand tableau. Il a déjà gagné 50.000 livres (60.000 euros), ce qui représente plus des deux tiers de ses gains en carrière - simple et double confondus - avant le tournoi. Cette année, il n'avait gagné jusque-là que 320 euros lors du tournoi Future d'Hammamet en Tunisie. "C'est une légende du tennis, un joueur fantastique. J'ai énormément de respect pour lui. Mais je dois essayer de le battre", souligne Willis à propos de Federer, qui a eu droit aux félicitations de son idole, le Croate Goran Ivanisevic, lauréat du tournoi en 2001. "Il m'a serré la main. C'était surréaliste."