L'information a été révélée par le ministre flamand des Sports Philippe Muyters (N-VA), ce jeudi devant la commission des sports du parlement flamand.

L'AMA avait fondé son appel au TAS en se basant sur le système de localisation (whereabouts) imposés à tous les sportifs d'élite flamands. Or, le Conseil d'Etat a remis en cause le mois dernier l'organisation du système des localisations mis en place en Flandre, et sur lequel s'est appuyé le tribunal anti-dopage flamand pour condamner les deux athlètes.

Dans ces conditions, l'AMA craint ne plus avoir de base juridique suffisante pour poursuivre son action devant le TAS.

Le tribunal antidopage flamand avait infligé une suspension d'un an aux deux sportifs le 5 novembre 2009. Le tribunal civil de Bruxelles avait levé la suspension, jusqu'à l'examen sur le fond un mois plus tard. Le Conseil d'Etat avait ensuite annulé la sanction. Mais il n'était pas compétent, selon un jugement de la Cour de cassation du 31 mai 2011. D'où le renvoi de l'affaire devant le TAS, qui attendait la décision de la justice suisse avant de l'inclure à son agenda des audiences. La justice suisse a jugé l'appel de Wickmayer et Malisse "recevable mais non fondé", d'où la poursuite de la procédure devant le TAS.

Il est difficile de connaître l'impact de la décision de l'AMA, et le ministre flamand des Sports, qui n'est pas partie prenante dans l'appel devant le TAS, n'a pas voulu apporter beaucoup de commentaires. "Ce sont aux sportifs eux-mêmes à tirer leurs conclusions", a-t-il toutefois avancé.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

L'information a été révélée par le ministre flamand des Sports Philippe Muyters (N-VA), ce jeudi devant la commission des sports du parlement flamand. L'AMA avait fondé son appel au TAS en se basant sur le système de localisation (whereabouts) imposés à tous les sportifs d'élite flamands. Or, le Conseil d'Etat a remis en cause le mois dernier l'organisation du système des localisations mis en place en Flandre, et sur lequel s'est appuyé le tribunal anti-dopage flamand pour condamner les deux athlètes. Dans ces conditions, l'AMA craint ne plus avoir de base juridique suffisante pour poursuivre son action devant le TAS. Le tribunal antidopage flamand avait infligé une suspension d'un an aux deux sportifs le 5 novembre 2009. Le tribunal civil de Bruxelles avait levé la suspension, jusqu'à l'examen sur le fond un mois plus tard. Le Conseil d'Etat avait ensuite annulé la sanction. Mais il n'était pas compétent, selon un jugement de la Cour de cassation du 31 mai 2011. D'où le renvoi de l'affaire devant le TAS, qui attendait la décision de la justice suisse avant de l'inclure à son agenda des audiences. La justice suisse a jugé l'appel de Wickmayer et Malisse "recevable mais non fondé", d'où la poursuite de la procédure devant le TAS. Il est difficile de connaître l'impact de la décision de l'AMA, et le ministre flamand des Sports, qui n'est pas partie prenante dans l'appel devant le TAS, n'a pas voulu apporter beaucoup de commentaires. "Ce sont aux sportifs eux-mêmes à tirer leurs conclusions", a-t-il toutefois avancé. Sportfootmagazine.be, avec Belga