Sept ans après sa retraire du circuit professionnel et titulaire de quatre tournois du Grand Chelem - l'US Open en 2005, 2009 et 2010 ainsi que l'Open d'Australie en 2011, Kim Clijsters s'est mise en tête de rejouer sur le circuit professionnel, "par passion" surtout, a expliqué la Limbourgeoise, "par défi, pour voir quels sont mes limites et voir jusqu'où je peux aller."

L'annonce avait fait grand bruit le 12 septembre dernier. Depuis, le retour de l'ex-numéro 1 mondiale a été retardé par une blessure au genou durant la préparation et une reprise en compétition en janvier en Australie a été ajournée. Le tournoi de Monterrey, au Mexique du 2 au 8 mars, semble être à présent le lieu de rentrée d'une légende du tennis belge, avec quels objectifs ? Kim Clijsters, victorieuse de 41 titres WTA sur le circuit, botte en touche.

"Trop tôt pour parler de résultats"

"J'entends beaucoup de personnes me comparer à Serena Williams ou parier sur le fait que je peux encore gagner des tournois ou même un Grand Chelem ou que je peux revenir dans le top 10, tout cela me fait rire, parce que je ne pense pas du tout à cela. Je vis au jour le jour, au fil de mes entraînements. J'essaie au fur et à mesure de mieux bouger, d'améliorer ma vision de jeu, mon physique bien sûr, l'aspect tactique et on verra où cela me mènera en termes de niveau. C'est à la fois excitant et cela me rend un peu nerveuse, mais c'est pour le plaisir du jeu et la passion. C'est pour cela que j'ai pris la décision de tenter un come-back. Tout est basé sur l'émotion."

Pour la guider, Kim Clijsters a fait appel au Néerlandais Fred Hemmes jr., comptant aussi sur Carl Maes, son coach de toujours, et directeur de son académie, pour l'aider à bien figurer. "Je me base sur mon expérience pour savoir qu'il ne faut pas brûler une étape et la seule chose qui compte à présent, ce sont les entraînements, je ne pense ni à un double, ni à la Fed Cup, ni aux Jeux Olympiques. J'essaie juste de m'améliorer chaque jour", a certifié encore la Limbourgeoise qui se dit satisfaite de son évolution.

"Bien sûr, je fais attention à l'aspect physique, je reste prudente en me demandant comment va réagir mon corps. Je n'ai pas peur des blessures. Je sais que j'ai un tennis physique, mais si mon style ne convient plus sur le circuit actuel et vu ma situation particulière, je m'adapterai", a promis encore Kim Clijsters, qui, vu son statut de lauréate en Grand Chelem, peut choisir les tournois sur lesquels elle veut évoluer en demandant des invitations aux organisateurs.

Les tournois d'Indian Wells (11-22 mars) et de Charleston (4-12 avril) seront ses prochains objectifs après le Mexique. "Il est trop tôt pour parler de résultats, déjà parce qu'il est difficile d'évaluer mon niveau et de comparer avec les joueuses actuelles", a encore prévenu Kim Clijsters qui a encore près de deux mois pour progresser encore.

Sept ans après sa retraire du circuit professionnel et titulaire de quatre tournois du Grand Chelem - l'US Open en 2005, 2009 et 2010 ainsi que l'Open d'Australie en 2011, Kim Clijsters s'est mise en tête de rejouer sur le circuit professionnel, "par passion" surtout, a expliqué la Limbourgeoise, "par défi, pour voir quels sont mes limites et voir jusqu'où je peux aller." L'annonce avait fait grand bruit le 12 septembre dernier. Depuis, le retour de l'ex-numéro 1 mondiale a été retardé par une blessure au genou durant la préparation et une reprise en compétition en janvier en Australie a été ajournée. Le tournoi de Monterrey, au Mexique du 2 au 8 mars, semble être à présent le lieu de rentrée d'une légende du tennis belge, avec quels objectifs ? Kim Clijsters, victorieuse de 41 titres WTA sur le circuit, botte en touche. "J'entends beaucoup de personnes me comparer à Serena Williams ou parier sur le fait que je peux encore gagner des tournois ou même un Grand Chelem ou que je peux revenir dans le top 10, tout cela me fait rire, parce que je ne pense pas du tout à cela. Je vis au jour le jour, au fil de mes entraînements. J'essaie au fur et à mesure de mieux bouger, d'améliorer ma vision de jeu, mon physique bien sûr, l'aspect tactique et on verra où cela me mènera en termes de niveau. C'est à la fois excitant et cela me rend un peu nerveuse, mais c'est pour le plaisir du jeu et la passion. C'est pour cela que j'ai pris la décision de tenter un come-back. Tout est basé sur l'émotion." Pour la guider, Kim Clijsters a fait appel au Néerlandais Fred Hemmes jr., comptant aussi sur Carl Maes, son coach de toujours, et directeur de son académie, pour l'aider à bien figurer. "Je me base sur mon expérience pour savoir qu'il ne faut pas brûler une étape et la seule chose qui compte à présent, ce sont les entraînements, je ne pense ni à un double, ni à la Fed Cup, ni aux Jeux Olympiques. J'essaie juste de m'améliorer chaque jour", a certifié encore la Limbourgeoise qui se dit satisfaite de son évolution. "Bien sûr, je fais attention à l'aspect physique, je reste prudente en me demandant comment va réagir mon corps. Je n'ai pas peur des blessures. Je sais que j'ai un tennis physique, mais si mon style ne convient plus sur le circuit actuel et vu ma situation particulière, je m'adapterai", a promis encore Kim Clijsters, qui, vu son statut de lauréate en Grand Chelem, peut choisir les tournois sur lesquels elle veut évoluer en demandant des invitations aux organisateurs. Les tournois d'Indian Wells (11-22 mars) et de Charleston (4-12 avril) seront ses prochains objectifs après le Mexique. "Il est trop tôt pour parler de résultats, déjà parce qu'il est difficile d'évaluer mon niveau et de comparer avec les joueuses actuelles", a encore prévenu Kim Clijsters qui a encore près de deux mois pour progresser encore.