Contrairement à ceux des Diables rouges, certains anciens continuent à garder un niveau incroyable malgré les années. Il suffit de regarder Rafael Nadal, qui a remporté Roland Garros pour la quatorzième fois, à 36 ans.

VAN HERPE:"Il n'y a pas de mots pour décrire cette performance. Quelle volonté et quel courage ! Rafael Nadal souffre partout dans sa chair: le dos, les genoux et surtout, son pied gauche. Il en a été ainsi tout au long de sa carrière, déjà longue de plus de 18 ans. D'où lui vient cette motivation et cette combativité qui n'ont jamais été prises à défaut pendant pratiquement deux décennies ? Lorsqu'en 2009, après une demi-finale épuisante contre Fernando Verdasco à l'Open d'Australie, il a expliqué à son oncle et entraîneur Toni Nadal qu'il ne serait pas en mesure de jouer la finale, ce dernier lui a répondu : "Ecoute, Rafa, si je te mets un pistolet sur la tempe et que je te dis que je vais tirer, que vas-tu faire ?". Rafael a alors répondu : "Je vais m'enfuir aussi vite que je peux". Ce à quoi Toni a répondu : "Cours bien, tu dois le faire aussi en finale, parce que tu as une chance de gagner Melbourne en devenant le meilleur joueur espagnol de tous les temps". La suite: Nadal a battu Roger Federer, pourtant sur l'une de ses surfaces de prédilection, en finale. On pourra toujours débattre du fait que Rafael Nadal soit le GOAT (Greatest Of All Time) du tennis. Il y aura toujours des arguments pour aussi affimer que Novak Djokovic ou Federer le méritent plus. Mais au niveau de la combativité, personne ne le surpasse dans l'histoire du tennis. Comme le disait notre collègue Jonas Creteur dans le premier article en lien ci-dessous, Nadal est plus dur qu'un steak trop cuit. Je ne serais pas surpris de le voir gagner Wimbledon en fauteuil roulant, même si beaucoup pensent qu'il fera d'office l'impasse sur la saison sur herbe."

VAN HERPE:"Il n'y a pas de mots pour décrire cette performance. Quelle volonté et quel courage ! Rafael Nadal souffre partout dans sa chair: le dos, les genoux et surtout, son pied gauche. Il en a été ainsi tout au long de sa carrière, déjà longue de plus de 18 ans. D'où lui vient cette motivation et cette combativité qui n'ont jamais été prises à défaut pendant pratiquement deux décennies ? Lorsqu'en 2009, après une demi-finale épuisante contre Fernando Verdasco à l'Open d'Australie, il a expliqué à son oncle et entraîneur Toni Nadal qu'il ne serait pas en mesure de jouer la finale, ce dernier lui a répondu : "Ecoute, Rafa, si je te mets un pistolet sur la tempe et que je te dis que je vais tirer, que vas-tu faire ?". Rafael a alors répondu : "Je vais m'enfuir aussi vite que je peux". Ce à quoi Toni a répondu : "Cours bien, tu dois le faire aussi en finale, parce que tu as une chance de gagner Melbourne en devenant le meilleur joueur espagnol de tous les temps". La suite: Nadal a battu Roger Federer, pourtant sur l'une de ses surfaces de prédilection, en finale. On pourra toujours débattre du fait que Rafael Nadal soit le GOAT (Greatest Of All Time) du tennis. Il y aura toujours des arguments pour aussi affimer que Novak Djokovic ou Federer le méritent plus. Mais au niveau de la combativité, personne ne le surpasse dans l'histoire du tennis. Comme le disait notre collègue Jonas Creteur dans le premier article en lien ci-dessous, Nadal est plus dur qu'un steak trop cuit. Je ne serais pas surpris de le voir gagner Wimbledon en fauteuil roulant, même si beaucoup pensent qu'il fera d'office l'impasse sur la saison sur herbe."