Si cette mesure est officialisée, l'actuel N.2 mondial le Russe Daniil Medvedev serait privé de tournoi ainsi que l'ancienne N.1 chez les femmes la Bélarusse Victoria Azarenka et sa compatriote Aryna Sabalenka (WTA 4) seraient absents mais aussi Andrey Rublev (ATP 8), Karen Kachanov (ATP 28) et autre Aslan Karatsev (ATP 30). Elise Mertens serait elle privée de sa partenaire habituelle en double la Russe Veronika Kudermetova (WTA 4 en double).

Le tournoi sur herbe se jouera du 27 juin au 10 juillet. Contrairement à presque tous les autres sports, le tennis n'a pas écarté les athlètes russes et bélarusses de ses compétitions. La seule mesure prise à leur encontre est la suppression de la mention de leur nationalité.

Les autorités russes n'ont pas tardé à réagir. Elle ont jugé "inacceptable" d'interdire aux joueurs de tennis russes de participer au tournoi de Wimbledon. "Une nouvelle fois, ils font des sportifs les otages de préjugés politiques, d'intrigues politiques (...) C'est inacceptable", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Si cette mesure est officialisée, l'actuel N.2 mondial le Russe Daniil Medvedev serait privé de tournoi ainsi que l'ancienne N.1 chez les femmes la Bélarusse Victoria Azarenka et sa compatriote Aryna Sabalenka (WTA 4) seraient absents mais aussi Andrey Rublev (ATP 8), Karen Kachanov (ATP 28) et autre Aslan Karatsev (ATP 30). Elise Mertens serait elle privée de sa partenaire habituelle en double la Russe Veronika Kudermetova (WTA 4 en double). Le tournoi sur herbe se jouera du 27 juin au 10 juillet. Contrairement à presque tous les autres sports, le tennis n'a pas écarté les athlètes russes et bélarusses de ses compétitions. La seule mesure prise à leur encontre est la suppression de la mention de leur nationalité. Les autorités russes n'ont pas tardé à réagir. Elle ont jugé "inacceptable" d'interdire aux joueurs de tennis russes de participer au tournoi de Wimbledon. "Une nouvelle fois, ils font des sportifs les otages de préjugés politiques, d'intrigues politiques (...) C'est inacceptable", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.