Classé au-delà de la centième place ATP en début de saison, David Goffin a vécu une deuxième partie d'année de rêve : une première victoire dans un tournoi ATP (Kitzbühel), une deuxième (Metz), une première victoire contre un top 10 (Milos Raonic), une série de 43 victoires en 45 matches et une 22e place mondiale en fin de saison. De quoi en faire un prétendant au titre de Sportif belge de l'année 2014.

Sportif de l'Année, tu y crois ? Ça te ferait encore quelque chose après tout ce que tu viens de vivre ?

Oui, ce serait un honneur de plus. Etre élu come-back de l'année, recevoir mon prix à Londres en plein Masters, là où il y avait tous les meilleurs joueurs du monde, c'était magnifique. Sportif de l'Année en Belgique, ce serait aussi une chouette reconnaissance. Parce qu'on rentre dans l'histoire, dans un palmarès que les gens liront encore dans vingt ou trente ans. Mais pour moi, Courtois est favori. On est dans une année de Mondial, ça va peut-être faire la différence. Je suis le foot, je sais aussi tout ce qu'il a fait avec l'Atletico et maintenant avec Chelsea.

Ton bilan 2014... tu y crois toi-même ?

Bien sûr, je ne m'attendais pas à ça. En début d'année, j'ai dû me remettre de deux blessures arrivées coup sur coup. J'ai travaillé, je n'ai rien lâché. Et ça a vraiment commencé à payer à partir de l'été. Avec le recul, je me dis que 2013 m'a fait du bien, même si ça a été une saison très difficile. Maintenant, je suis plus serein.

Tu ne te dis pas que tout est allé trop vite, comme en 2012 ?

La différence par rapport à 2012, c'est que cette année, j'étais prêt à assumer tout ça. Il y a deux ans, je crois que je ne l'étais pas.

Par Pierre Danvoye

Retrouvez l'intégralité de l'interview de David Goffin dans votre Sport/Foot Magazine

Classé au-delà de la centième place ATP en début de saison, David Goffin a vécu une deuxième partie d'année de rêve : une première victoire dans un tournoi ATP (Kitzbühel), une deuxième (Metz), une première victoire contre un top 10 (Milos Raonic), une série de 43 victoires en 45 matches et une 22e place mondiale en fin de saison. De quoi en faire un prétendant au titre de Sportif belge de l'année 2014.Sportif de l'Année, tu y crois ? Ça te ferait encore quelque chose après tout ce que tu viens de vivre ? Oui, ce serait un honneur de plus. Etre élu come-back de l'année, recevoir mon prix à Londres en plein Masters, là où il y avait tous les meilleurs joueurs du monde, c'était magnifique. Sportif de l'Année en Belgique, ce serait aussi une chouette reconnaissance. Parce qu'on rentre dans l'histoire, dans un palmarès que les gens liront encore dans vingt ou trente ans. Mais pour moi, Courtois est favori. On est dans une année de Mondial, ça va peut-être faire la différence. Je suis le foot, je sais aussi tout ce qu'il a fait avec l'Atletico et maintenant avec Chelsea.Ton bilan 2014... tu y crois toi-même ? Bien sûr, je ne m'attendais pas à ça. En début d'année, j'ai dû me remettre de deux blessures arrivées coup sur coup. J'ai travaillé, je n'ai rien lâché. Et ça a vraiment commencé à payer à partir de l'été. Avec le recul, je me dis que 2013 m'a fait du bien, même si ça a été une saison très difficile. Maintenant, je suis plus serein.Tu ne te dis pas que tout est allé trop vite, comme en 2012 ? La différence par rapport à 2012, c'est que cette année, j'étais prêt à assumer tout ça. Il y a deux ans, je crois que je ne l'étais pas.Par Pierre DanvoyeRetrouvez l'intégralité de l'interview de David Goffin dans votre Sport/Foot Magazine