"C'est clair que c'était le feuilleton de ces dix derniers jours, avec son lot de rebondissements quotidien", a-t-il déclaré. "Je ne connaissais pas tous les détails de l'affaire, mais je voyais les gros titres passer. Une fois il pouvait jouer, une fois il devait partir. Et puis finalement, la décision est tombée. Nous en tant que joueurs, on attendait surtout de savoir ce qu'il allait se passer au niveau du tableau. Je pensais que cela allait se terminer bien plus tôt, mais c'est devenu toute une saga, que j'ai suivie à distance parce que j'étais au tournoi de Sydney et puis occupé avec mon genou. C'est clair qu'au final, c'est une décision choc. Qu'il joue ou qu'il ne joue pas, c'est un gros titre. Finalement, il ne joue pas. Cela ne me surprend pas. Et cela ne m'aurait pas surpris dans le cas inverse non plus. Je ne savais pas trop comment cela allait se passer. Le gouvernement a pris sa décision. Il faudra faire avec, ou plutôt sans lui. Voilà, c'est comme ça."

David Goffin, pour sa part, n'a pas hésité longtemps quand il a fallu décider de se faire vacciner contre le Covid-19. Le N.1 belge, qui affrontera mardi au premier tour le Britannique Daniel Evans (ATP 26), tête de série n°24, estimait que c'était important afin de pouvoir poursuivre sa carrière et de participer aux différents tournois organisés dans le monde.

"Je ne sais pas si la décision (concernant Djokovic) est logique. Je ne connais pas le fond du dossier", a-t-il poursuivi. "Pouvait-il avoir une exemption médicale ou pas ? Ce n'était pas à moi de décider. Donc, je ne sais pas trop. Après, moi, de mon côté, quand j'ai pu me faire vacciner, je n'ai pas hésité. Le premier vaccin a été obtenu par le biais du Comité olympique, pour participer aux Jeux, et j'ai tout de suite sauté sur l'occasion. Ainsi, j'étais tranquille et je pouvais voyager. C'était hyper important pour être serein et continuer notre sport. Je n'ai pas encore reçu ma troisième dose, mais cela viendra assez vite, c'est sûr. J'ai d'ailleurs eu le Covid, en octobre 2020, juste avant le tournoi ATP d'Anvers. J'ai été en isolation deux semaines, mais je n'avais quasiment pas eu de symptômes, juste une nuit où j'avais un peu de fièvre, transpiré, froid. Cela s'était arrêté là."

"C'est clair que c'était le feuilleton de ces dix derniers jours, avec son lot de rebondissements quotidien", a-t-il déclaré. "Je ne connaissais pas tous les détails de l'affaire, mais je voyais les gros titres passer. Une fois il pouvait jouer, une fois il devait partir. Et puis finalement, la décision est tombée. Nous en tant que joueurs, on attendait surtout de savoir ce qu'il allait se passer au niveau du tableau. Je pensais que cela allait se terminer bien plus tôt, mais c'est devenu toute une saga, que j'ai suivie à distance parce que j'étais au tournoi de Sydney et puis occupé avec mon genou. C'est clair qu'au final, c'est une décision choc. Qu'il joue ou qu'il ne joue pas, c'est un gros titre. Finalement, il ne joue pas. Cela ne me surprend pas. Et cela ne m'aurait pas surpris dans le cas inverse non plus. Je ne savais pas trop comment cela allait se passer. Le gouvernement a pris sa décision. Il faudra faire avec, ou plutôt sans lui. Voilà, c'est comme ça."David Goffin, pour sa part, n'a pas hésité longtemps quand il a fallu décider de se faire vacciner contre le Covid-19. Le N.1 belge, qui affrontera mardi au premier tour le Britannique Daniel Evans (ATP 26), tête de série n°24, estimait que c'était important afin de pouvoir poursuivre sa carrière et de participer aux différents tournois organisés dans le monde."Je ne sais pas si la décision (concernant Djokovic) est logique. Je ne connais pas le fond du dossier", a-t-il poursuivi. "Pouvait-il avoir une exemption médicale ou pas ? Ce n'était pas à moi de décider. Donc, je ne sais pas trop. Après, moi, de mon côté, quand j'ai pu me faire vacciner, je n'ai pas hésité. Le premier vaccin a été obtenu par le biais du Comité olympique, pour participer aux Jeux, et j'ai tout de suite sauté sur l'occasion. Ainsi, j'étais tranquille et je pouvais voyager. C'était hyper important pour être serein et continuer notre sport. Je n'ai pas encore reçu ma troisième dose, mais cela viendra assez vite, c'est sûr. J'ai d'ailleurs eu le Covid, en octobre 2020, juste avant le tournoi ATP d'Anvers. J'ai été en isolation deux semaines, mais je n'avais quasiment pas eu de symptômes, juste une nuit où j'avais un peu de fièvre, transpiré, froid. Cela s'était arrêté là."