"C'est ici (à Wimbledon) que je suis le meilleur, je ne sais pas vraiment pourquoi. Dès le début, je savais que j'allais bien jouer ici. Au fil des ans, j'ai réussi à conserver un haut niveau de résultats", a expliqué Roger Federer, après sa victoire en finale face à Andy Murray.

Entre un Murray transcendé par son public et un Federer agressif dans son jeu, et calme dans ses attitudes, la rencontre a été marquée par le talent des deux joueurs. Mais, c'est finalement le Suisse qui est venu à bout de l'Écossais. "Cette année, j'ai décidé de prendre plus l'initiative, plutôt que d'attendre la faute de mes adversaires dans les gros matches. C'est comme ça qu'on veut gagner Wimbledon, en prenant sa chance."

Cette édition du tournoi londonien est également synonyme de records pour "le maître". Avec un 17e titre en Grand Chelem, une 7e victoire à Wimbledon et 286 semaines en tant que numéro 1 mondial, cette levée a été celle de tous les succès pour le Suisse. "Je n'ai pas encore bien digéré ce titre. Il y avait tellement de choses en jeu que ça va me prendre plus de temps que d'habitude pour me rendre compte de ce que j'ai fait. La victoire d'aujourd'hui est un rêve devenu réalité pour moi et pour ma famille", a-t-il encore déclaré.

Certains le croyaient grillé l'an passé, pourtant, depuis fin 2011, Roger Federer est de retour au top absolu. Même si son niveau n'égale pas celui de ses grandes années, il a repris du poil de la bête depuis ses victoires à Paris Bercy et au Master de Londres : "je pense que je joue très bien en ce moment. Mais peut-être y a-t-il eu une période où, grâce à la confiance énorme que j'avais, je réussissais certains coups que je ne tente plus maintenant. Je joue peut-être un peu plus le pourcentage." Un jeu plus réfléchi qui fonctionne. Cette saison, en trois tournois majeurs, il a atteint les demi-finales à l'Australian Open et à Roland Garros et remporté le titre à Wimbledon.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"C'est ici (à Wimbledon) que je suis le meilleur, je ne sais pas vraiment pourquoi. Dès le début, je savais que j'allais bien jouer ici. Au fil des ans, j'ai réussi à conserver un haut niveau de résultats", a expliqué Roger Federer, après sa victoire en finale face à Andy Murray. Entre un Murray transcendé par son public et un Federer agressif dans son jeu, et calme dans ses attitudes, la rencontre a été marquée par le talent des deux joueurs. Mais, c'est finalement le Suisse qui est venu à bout de l'Écossais. "Cette année, j'ai décidé de prendre plus l'initiative, plutôt que d'attendre la faute de mes adversaires dans les gros matches. C'est comme ça qu'on veut gagner Wimbledon, en prenant sa chance."Cette édition du tournoi londonien est également synonyme de records pour "le maître". Avec un 17e titre en Grand Chelem, une 7e victoire à Wimbledon et 286 semaines en tant que numéro 1 mondial, cette levée a été celle de tous les succès pour le Suisse. "Je n'ai pas encore bien digéré ce titre. Il y avait tellement de choses en jeu que ça va me prendre plus de temps que d'habitude pour me rendre compte de ce que j'ai fait. La victoire d'aujourd'hui est un rêve devenu réalité pour moi et pour ma famille", a-t-il encore déclaré. Certains le croyaient grillé l'an passé, pourtant, depuis fin 2011, Roger Federer est de retour au top absolu. Même si son niveau n'égale pas celui de ses grandes années, il a repris du poil de la bête depuis ses victoires à Paris Bercy et au Master de Londres : "je pense que je joue très bien en ce moment. Mais peut-être y a-t-il eu une période où, grâce à la confiance énorme que j'avais, je réussissais certains coups que je ne tente plus maintenant. Je joue peut-être un peu plus le pourcentage." Un jeu plus réfléchi qui fonctionne. Cette saison, en trois tournois majeurs, il a atteint les demi-finales à l'Australian Open et à Roland Garros et remporté le titre à Wimbledon. Sportfootmagazine.be, avec Belga