Interrogé sur Troicki, suspendu douze mois pour avoir manqué un contrôle antidopage, Federer a estimé que la sanction était légitime. Même si le Tribunal arbitral du sport (TAS) a réduit mardi de 18 mois à un an sa suspension, Troicki continue à crier à l'injustice. Il a reçu le soutien appuyé de son compatriote Novak Djokovic qui a déploré le "manque de professionnalisme" de l'agent missionné pour le contrôler et déclaré ne "plus avoir confiance dans le système".

"Moi je pense surtout qu'on n'est pas assez contrôlés, a réagi jeudi Federer en marge du Masters. "On ne m'a contrôlé ni à Bâle ni à Paris. J'ai l'impression que je l'étais davantage dans le passé. En 2003 ou 2004 ça devait être 25 fois par an. Ça a nettement diminué."

"Globalement je fais confiance au système. Je pense qu'ils sont tous très professionnels", a-t-il ensuite ajouté, se démarquant clairement des prises de position de Djokovic.

Concernant Troicki, le Suisse a estimé: "je suis désolé, si on vous réclame un échantillon, il faut le fournir, peu importe à quel point vous vous sentez mal".

"Refaire le test le lendemain ne veut plus rien dire à mes yeux car qui sait ce qui a pu se passer entre-temps. On est obligés d'être très vigilants à ce sujet", a insisté Federer.

Interrogé sur Troicki, suspendu douze mois pour avoir manqué un contrôle antidopage, Federer a estimé que la sanction était légitime. Même si le Tribunal arbitral du sport (TAS) a réduit mardi de 18 mois à un an sa suspension, Troicki continue à crier à l'injustice. Il a reçu le soutien appuyé de son compatriote Novak Djokovic qui a déploré le "manque de professionnalisme" de l'agent missionné pour le contrôler et déclaré ne "plus avoir confiance dans le système". "Moi je pense surtout qu'on n'est pas assez contrôlés, a réagi jeudi Federer en marge du Masters. "On ne m'a contrôlé ni à Bâle ni à Paris. J'ai l'impression que je l'étais davantage dans le passé. En 2003 ou 2004 ça devait être 25 fois par an. Ça a nettement diminué." "Globalement je fais confiance au système. Je pense qu'ils sont tous très professionnels", a-t-il ensuite ajouté, se démarquant clairement des prises de position de Djokovic. Concernant Troicki, le Suisse a estimé: "je suis désolé, si on vous réclame un échantillon, il faut le fournir, peu importe à quel point vous vous sentez mal". "Refaire le test le lendemain ne veut plus rien dire à mes yeux car qui sait ce qui a pu se passer entre-temps. On est obligés d'être très vigilants à ce sujet", a insisté Federer.