Les joueurs les plus virulents à l'égard de la terre battue bleue de Madrid étaient sans conteste Novak Djokovic, Gilles Simon et Stanislas Wawrinka, qui a parlé de "blague".

"Je ne note pas de différence par rapport à l'année dernière, a fait remarquer Simon, après sa victoire face à l'Italien Fabio Fognini (6-7 6-3 6-3). "Ce sont les plus mauvais terrains de la saison de terre battue. Je ne me sens pas bien là-dessus. J'ai failli me donner une entorse à l'entraînement. Il y a d'autres priorités que de le rendre bleu. Il fallait simplement le rendre meilleur", a-t-il asséné.

Au sortir de sa qualification pour le 2e tour aux dépens d'Olivier Rochus 6-4, 7-6 (7/3), Wawrinka s'est également plaint. "Ce n'est pas un problème de couleur, peu importe la couleur... Mais ces courts sont vraiment terribles, on y glisse beaucoup dessus et c'est difficile de contrôler la balle. C'est juste une blague de jouer sur de tels courts dans un gros tournoi comme celui-ci."

"Besoin de chaussures de football"

Novak Djokovic le N.1 mondial était encore plus virulent. "Il n'y a aucun point en commun avec la terre rouge. C'est totalement différent, c'est beaucoup plus glissant. Les matériaux de la terre bleue et de la terre rouge sont différents. Ici, on glisse sans arrêt. La plupart des joueurs à qui j'ai parlé partagent l'opinion que c'est glissant. Ce n'est pas du tennis. Soit j'ai besoin de chaussures de football soit de conseils sur comment jouer sur ce court. Mes premières impressions ne sont pas bonnes. Je ne veux pas me plaindre, mais je dis honnêtement ce que je ressens."

Ils se rangent tous du côté de Rafael Nadal qui crie depuis deux ans à l'hérésie, sans être entendu. "Cela n'apporte rien au tennis et rien aux joueurs. Une seule personne y trouve son compte : le directeur du tournoi (Ion Tiriac)", a récemment fulminé l'Espagnol qui en veut surtout à l'ATP d'avoir adoubé l'initiative.

Chez les dames, la N.1 mondiale, la Bélarusse Viktoria Azarenka a également stigmatisé le fait que "le court (soit) un peu glissant", tandis que sa dauphine au classement WTA, Maria Sharapova expliquait qu'"en fonction de la quantité de terre et de la façon dont la balle rebondit, ça modifie un peu le jeu".

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Les joueurs les plus virulents à l'égard de la terre battue bleue de Madrid étaient sans conteste Novak Djokovic, Gilles Simon et Stanislas Wawrinka, qui a parlé de "blague". "Je ne note pas de différence par rapport à l'année dernière, a fait remarquer Simon, après sa victoire face à l'Italien Fabio Fognini (6-7 6-3 6-3). "Ce sont les plus mauvais terrains de la saison de terre battue. Je ne me sens pas bien là-dessus. J'ai failli me donner une entorse à l'entraînement. Il y a d'autres priorités que de le rendre bleu. Il fallait simplement le rendre meilleur", a-t-il asséné. Au sortir de sa qualification pour le 2e tour aux dépens d'Olivier Rochus 6-4, 7-6 (7/3), Wawrinka s'est également plaint. "Ce n'est pas un problème de couleur, peu importe la couleur... Mais ces courts sont vraiment terribles, on y glisse beaucoup dessus et c'est difficile de contrôler la balle. C'est juste une blague de jouer sur de tels courts dans un gros tournoi comme celui-ci." "Besoin de chaussures de football" Novak Djokovic le N.1 mondial était encore plus virulent. "Il n'y a aucun point en commun avec la terre rouge. C'est totalement différent, c'est beaucoup plus glissant. Les matériaux de la terre bleue et de la terre rouge sont différents. Ici, on glisse sans arrêt. La plupart des joueurs à qui j'ai parlé partagent l'opinion que c'est glissant. Ce n'est pas du tennis. Soit j'ai besoin de chaussures de football soit de conseils sur comment jouer sur ce court. Mes premières impressions ne sont pas bonnes. Je ne veux pas me plaindre, mais je dis honnêtement ce que je ressens." Ils se rangent tous du côté de Rafael Nadal qui crie depuis deux ans à l'hérésie, sans être entendu. "Cela n'apporte rien au tennis et rien aux joueurs. Une seule personne y trouve son compte : le directeur du tournoi (Ion Tiriac)", a récemment fulminé l'Espagnol qui en veut surtout à l'ATP d'avoir adoubé l'initiative. Chez les dames, la N.1 mondiale, la Bélarusse Viktoria Azarenka a également stigmatisé le fait que "le court (soit) un peu glissant", tandis que sa dauphine au classement WTA, Maria Sharapova expliquait qu'"en fonction de la quantité de terre et de la façon dont la balle rebondit, ça modifie un peu le jeu". Sportfootmagazine.be, avec Belga