"On verra comment je me sens", a confié David Goffin après sa défaite contre le Bulgare. "Le plus important sera de bien récupérer du décalage horaire. C'est toujours très difficile quand on revient en Europe depuis l'Australie. Je vais discuter avec Johan (Van Herck, le capitaine de Coupe Davis, ndlr) de la manière dont on va gérer cela. J'imagine qu'il sera assez ouvert au fait que je puisse m'adapter. Le rendez-vous avec l'équipe est fixé dimanche, mais si j'ai envie de passer une nuit supplémentaire à la maison, je suppose que ce sera envisageable. Francfort, ce n'est pas l'Argentine".

Thierry Van Cleemput, son coach, semblait en revanche moins enclin à ce que David Goffin participe à ce premier tour. "À l'heure où je vous réponds, il n'y a pas de décision qui est prise. Maintenant, en tant qu'entraîneur de David, je ne vois pas comment on va faire. Cela devient compliqué. On va sans doute rentrer samedi matin en Belgique, être en plein jetlag, pour devoir repartir directement, en ayant à peine le temps de se préparer, pour disputer une nouvelle compétition au meilleur des cinq sets. Un tournoi du Grand Chelem est extrêmement énergivore. David a toujours pensé en termes d'équipe, les Jeux Olympiques, la Coupe Davis... Là, on va réfléchir tous ensemble. Mais si David décide de jouer, il faudra l'assumer jusqu'au bout".

"On verra comment je me sens", a confié David Goffin après sa défaite contre le Bulgare. "Le plus important sera de bien récupérer du décalage horaire. C'est toujours très difficile quand on revient en Europe depuis l'Australie. Je vais discuter avec Johan (Van Herck, le capitaine de Coupe Davis, ndlr) de la manière dont on va gérer cela. J'imagine qu'il sera assez ouvert au fait que je puisse m'adapter. Le rendez-vous avec l'équipe est fixé dimanche, mais si j'ai envie de passer une nuit supplémentaire à la maison, je suppose que ce sera envisageable. Francfort, ce n'est pas l'Argentine". Thierry Van Cleemput, son coach, semblait en revanche moins enclin à ce que David Goffin participe à ce premier tour. "À l'heure où je vous réponds, il n'y a pas de décision qui est prise. Maintenant, en tant qu'entraîneur de David, je ne vois pas comment on va faire. Cela devient compliqué. On va sans doute rentrer samedi matin en Belgique, être en plein jetlag, pour devoir repartir directement, en ayant à peine le temps de se préparer, pour disputer une nouvelle compétition au meilleur des cinq sets. Un tournoi du Grand Chelem est extrêmement énergivore. David a toujours pensé en termes d'équipe, les Jeux Olympiques, la Coupe Davis... Là, on va réfléchir tous ensemble. Mais si David décide de jouer, il faudra l'assumer jusqu'au bout".