Il n'est pas certain que ce week-end se déroule aussi agréablement pour la Tchéquie. Depuis 1971, alors qu'elle faisait encore partie de la Tchécoslovaquie, elle n'a plus gagné face à l'Espagne. En outre, depuis six ans, une seule nation est parvenue à s'imposer en déplacement en finale : l'Espagne.

Voilà de mauvais présages pour le duo tchèque, formé par Tomas Berdych (27 ans) et Radek Stepanek (34 ans). Les deux hommes sont certes de brillants spécialistes du simple comme du double mais en ne misant que sur deux joueurs, la Tchéquie s'expose à des problèmes si l'un d'eux se blessait. Le capitaine Jaroslav Navratil a probablement adjoint Lukas Rosol à sa sélection par prudence.

D'ailleurs, si un Tchèque a fait impression sur l'Espagne cette année, c'est bien le numéro 84 mondial. Fin juin, à Wimbledon, Rosol a en effet éliminé Rafael Nadal. Par la suite, le numéro un espagnol, tracassé par son genou, n'a plus joué et il ne sera pas présent dans la capitale tchèque. Le sélectionneur ibérique, Alex Corretja, peut évidemment puiser dans un large réservoir. Avec David Ferrer, Nicolas Almagro et un double formé par Marcel Granollers et Feliciano Lopez, l'Espagne fait figure de favorite.

Ces quatre dernières années, l'Espagne a gagné la Coupe Davis à trois reprises. En 2009, elle s'est d'ailleurs imposée contre la Tchéquie. Un sixième titre ne serait pas surprenant, même si la Tchéquie compte sur la rapidité de sa surface de jeu et l'avantage du terrain : les 13.800 sièges de l'O2 Arena ont été vendus en l'espace d'une journée. Les messieurs rêvent de monter sur la plus haute marche du podium, d'autant qu'il s'agit de la 100e édition de la Coupe Davis.

Filip Dewulf

Il n'est pas certain que ce week-end se déroule aussi agréablement pour la Tchéquie. Depuis 1971, alors qu'elle faisait encore partie de la Tchécoslovaquie, elle n'a plus gagné face à l'Espagne. En outre, depuis six ans, une seule nation est parvenue à s'imposer en déplacement en finale : l'Espagne. Voilà de mauvais présages pour le duo tchèque, formé par Tomas Berdych (27 ans) et Radek Stepanek (34 ans). Les deux hommes sont certes de brillants spécialistes du simple comme du double mais en ne misant que sur deux joueurs, la Tchéquie s'expose à des problèmes si l'un d'eux se blessait. Le capitaine Jaroslav Navratil a probablement adjoint Lukas Rosol à sa sélection par prudence. D'ailleurs, si un Tchèque a fait impression sur l'Espagne cette année, c'est bien le numéro 84 mondial. Fin juin, à Wimbledon, Rosol a en effet éliminé Rafael Nadal. Par la suite, le numéro un espagnol, tracassé par son genou, n'a plus joué et il ne sera pas présent dans la capitale tchèque. Le sélectionneur ibérique, Alex Corretja, peut évidemment puiser dans un large réservoir. Avec David Ferrer, Nicolas Almagro et un double formé par Marcel Granollers et Feliciano Lopez, l'Espagne fait figure de favorite. Ces quatre dernières années, l'Espagne a gagné la Coupe Davis à trois reprises. En 2009, elle s'est d'ailleurs imposée contre la Tchéquie. Un sixième titre ne serait pas surprenant, même si la Tchéquie compte sur la rapidité de sa surface de jeu et l'avantage du terrain : les 13.800 sièges de l'O2 Arena ont été vendus en l'espace d'une journée. Les messieurs rêvent de monter sur la plus haute marche du podium, d'autant qu'il s'agit de la 100e édition de la Coupe Davis. Filip Dewulf