"J'aime bien revenir ici. C'est le plus beau tournoi du monde", a-t-il confié mercredi midi dans le restaurant des joueurs.

"Je garde d'excellents souvenirs de mes participations, et pas uniquement de mon parcours en 2002 (il avait battu le Russe Ievgueni Kafelnikov, le Britannique Greg Rusedski et le Néerlandais Richard Krajicek, avant de s'incliner contre l'Argentin David Nalbandian, ndlr). "C'est aussi l'occasion de revoir plein de gens. J'ai notamment croisé Kim Clijsters et d'autres anciennes connaissances. Je vais faire équipe avec le Britannique Colin Fleming. Jaime Delgado (le coach d'Andy Murray, ndlr) participe également, Thomas Enqvist et Jonas Björkman aussi, je crois. On joue pour gagner, mais avant tout pour s'amuser", sourit-il.

Xavier Malisse, qui passe son temps entre la Belgique et la Floride, où il donne des clinics, dispute quelques exhibitions et joue au golf, en a également profité pour regarder plusieurs matches. L'ancien n°1 belge, vainqueur de trois titres sur le circuit, a ainsi notamment assisté à la défaite de David Goffin (ATP 9) au premier tour contre l'Australien Matthew Ebden (ATP 51).

"C'est bizarre ce qui se passe avec David pour l'instant. Je ne suis évidemment pas dans le secret des Dieux, je ne sais pas s'il est un peu malade, mais je l'ai trouvé fort mou", avoue-t-il. "Ebden est bien sûr très fort sur gazon, mais un Goffin dans son état normal doit pouvoir battre ce genre d'adversaire. Il ne s'est jamais rebellé, n'a jamais évacué ses frustrations, quitte à prendre un avertissement, pour essayer de se remettre en selle. Maintenant, il ne faut pas dramatiser. Cela ne peut pas être fête à tous les Grands Chelems. Ce n'est pas toujours facile d'être Top 10, si vous n'êtes pas Roger ou Rafa. Si vous n'êtes pas à 100%, vous êtes toujours à la merci d'un couac. Mais il va falloir qu'il se ressaisisse. Il avait des difficultés en coup droit, vu que sa préparation est assez ample. Et s'il a amélioré sa première balle de service, je trouve qu'il frappe encore pas mal de doubles fautes. Mentalement, cela dit, il est assez fort. Donc, je pense qu'il va parvenir à se relancer", conclut-il.

"J'aime bien revenir ici. C'est le plus beau tournoi du monde", a-t-il confié mercredi midi dans le restaurant des joueurs. "Je garde d'excellents souvenirs de mes participations, et pas uniquement de mon parcours en 2002 (il avait battu le Russe Ievgueni Kafelnikov, le Britannique Greg Rusedski et le Néerlandais Richard Krajicek, avant de s'incliner contre l'Argentin David Nalbandian, ndlr). "C'est aussi l'occasion de revoir plein de gens. J'ai notamment croisé Kim Clijsters et d'autres anciennes connaissances. Je vais faire équipe avec le Britannique Colin Fleming. Jaime Delgado (le coach d'Andy Murray, ndlr) participe également, Thomas Enqvist et Jonas Björkman aussi, je crois. On joue pour gagner, mais avant tout pour s'amuser", sourit-il. Xavier Malisse, qui passe son temps entre la Belgique et la Floride, où il donne des clinics, dispute quelques exhibitions et joue au golf, en a également profité pour regarder plusieurs matches. L'ancien n°1 belge, vainqueur de trois titres sur le circuit, a ainsi notamment assisté à la défaite de David Goffin (ATP 9) au premier tour contre l'Australien Matthew Ebden (ATP 51). "C'est bizarre ce qui se passe avec David pour l'instant. Je ne suis évidemment pas dans le secret des Dieux, je ne sais pas s'il est un peu malade, mais je l'ai trouvé fort mou", avoue-t-il. "Ebden est bien sûr très fort sur gazon, mais un Goffin dans son état normal doit pouvoir battre ce genre d'adversaire. Il ne s'est jamais rebellé, n'a jamais évacué ses frustrations, quitte à prendre un avertissement, pour essayer de se remettre en selle. Maintenant, il ne faut pas dramatiser. Cela ne peut pas être fête à tous les Grands Chelems. Ce n'est pas toujours facile d'être Top 10, si vous n'êtes pas Roger ou Rafa. Si vous n'êtes pas à 100%, vous êtes toujours à la merci d'un couac. Mais il va falloir qu'il se ressaisisse. Il avait des difficultés en coup droit, vu que sa préparation est assez ample. Et s'il a amélioré sa première balle de service, je trouve qu'il frappe encore pas mal de doubles fautes. Mentalement, cela dit, il est assez fort. Donc, je pense qu'il va parvenir à se relancer", conclut-il.