Alison VanUytvanck a créé la surprise lors du dernier tournoi WTA de la saison, à Taipei, en enlevant le titre face à Yanina Wickmayer. C'est une belle récompense pour la jeune fille de Dilbeek, talentueuse et travailleuse. Elle a même émargé un moment au top cent. " Ali a été très régulière cette saison ", explique son entraîneur, Ann Devries. " En début de saison, elle a signé de beaux résultats sur le circuit ITF. Entre Wimbledon, où elle a atteint le deuxième tour, et l'US Open, dont elle a été éliminée au troisième tour, elle a traversé une période moins faste, marquée par un manque d'assurance. Elle a joué avec prudence alors que sa force réside justement dans son tennis offensif et agressif. Après New York, nous avons beaucoup parlé et elle a eu un déclic. "

Alison a décidé de s'entraîner à temps plein au centre VTV de Wilrijk. " Nous avons donc eu des contacts fréquents ", poursuit Ann Devries. " Elle a déjà travaillé avec Koen Embrecht, le préparateur physique, et je ne m'attribue certainement pas le mérite de son éclosion. Alexandre Katsnelson, son entraîneur précédent, a effectué du bon travail, rendant son tennis digne du top cent, mais quand on a collaboré longtemps avec quelqu'un, il n'est pas mauvais d'apprendre d'autres choses. " Comme An-Sophie Mestach, également âgée de 19 ans, Alison Van Uytvanck s'approche du Pays des Merveilles, le top cent.

" Son tennis ne comporte pas de réel point faible ", précise Ann Devries. " Alison est très polyvalente et elle joue sur toutes les surfaces avec un égal bonheur mais elle peut progresser un peu en tout : physiquement, mentalement. Elle doit effectuer les bons choix au bon moment, jouer avec agressivité, oser aller au filet. Nous voulons que son registre soit encore plus complet. "

Pour une place dans le top 50 ? " Nos ambitions à toutes deux sont élevées ", rit Ann Devries. " Mais je ne veux pas encore y apposer de chiffre. Elle doit d'abord intégrer le top cent. Il ne faut pas oublier qu'elle doit poursuivre son développement personnel aussi. "

Par Filip Dewulf

Alison VanUytvanck a créé la surprise lors du dernier tournoi WTA de la saison, à Taipei, en enlevant le titre face à Yanina Wickmayer. C'est une belle récompense pour la jeune fille de Dilbeek, talentueuse et travailleuse. Elle a même émargé un moment au top cent. " Ali a été très régulière cette saison ", explique son entraîneur, Ann Devries. " En début de saison, elle a signé de beaux résultats sur le circuit ITF. Entre Wimbledon, où elle a atteint le deuxième tour, et l'US Open, dont elle a été éliminée au troisième tour, elle a traversé une période moins faste, marquée par un manque d'assurance. Elle a joué avec prudence alors que sa force réside justement dans son tennis offensif et agressif. Après New York, nous avons beaucoup parlé et elle a eu un déclic. "Alison a décidé de s'entraîner à temps plein au centre VTV de Wilrijk. " Nous avons donc eu des contacts fréquents ", poursuit Ann Devries. " Elle a déjà travaillé avec Koen Embrecht, le préparateur physique, et je ne m'attribue certainement pas le mérite de son éclosion. Alexandre Katsnelson, son entraîneur précédent, a effectué du bon travail, rendant son tennis digne du top cent, mais quand on a collaboré longtemps avec quelqu'un, il n'est pas mauvais d'apprendre d'autres choses. " Comme An-Sophie Mestach, également âgée de 19 ans, Alison Van Uytvanck s'approche du Pays des Merveilles, le top cent." Son tennis ne comporte pas de réel point faible ", précise Ann Devries. " Alison est très polyvalente et elle joue sur toutes les surfaces avec un égal bonheur mais elle peut progresser un peu en tout : physiquement, mentalement. Elle doit effectuer les bons choix au bon moment, jouer avec agressivité, oser aller au filet. Nous voulons que son registre soit encore plus complet. "Pour une place dans le top 50 ? " Nos ambitions à toutes deux sont élevées ", rit Ann Devries. " Mais je ne veux pas encore y apposer de chiffre. Elle doit d'abord intégrer le top cent. Il ne faut pas oublier qu'elle doit poursuivre son développement personnel aussi. "Par Filip Dewulf