"Sur papier, ils sont très forts, ils ont une équipe pour gagner la coupe Davis. D'ailleurs ils l'ont gagnée il y a quelques années (en 2010). De notre côté, nous avons une belle équipe, homogène. Nous n'avons rien à perdre. Il faut que nous pensions à nous. Il faut y croire", a déclaré mardi l'Auvelaisien, 127e au classement ATP. Olivier Rochus, 32 ans, a déjà affronté Novak Djokovic à cinq reprises et...il mène 3-2 dans ses confrontations directes face au numéro un mondial. "J'étais quasiment sûr que Djokovic allait venir, les Serbes adorent jouer pour leur pays", a ajouté Rochus. "Je connais un peu Novak. Je l'ai battu trois fois en cinq matches. La dernière fois, c'était en 2010 à Miami, mais il était un peu dans le trou à ce moment-là. Mais c'est vrai que j'ai fait pas mal de bons matches contre lui". Olivier Rochus n'est cependant pas assuré de jouer face aux Serbes. "Il faut mettre la meilleure équipe pour se donner les meilleures chances. C'est sûr que je préfère toujours être sur le terrain que sur le banc, mais si je suis sur le banc, je serai à fond derrière les gars". (VIRGINIE LEFOUR)

"Sur papier, ils sont très forts, ils ont une équipe pour gagner la coupe Davis. D'ailleurs ils l'ont gagnée il y a quelques années (en 2010). De notre côté, nous avons une belle équipe, homogène. Nous n'avons rien à perdre. Il faut que nous pensions à nous. Il faut y croire", a déclaré mardi l'Auvelaisien, 127e au classement ATP. Olivier Rochus, 32 ans, a déjà affronté Novak Djokovic à cinq reprises et...il mène 3-2 dans ses confrontations directes face au numéro un mondial. "J'étais quasiment sûr que Djokovic allait venir, les Serbes adorent jouer pour leur pays", a ajouté Rochus. "Je connais un peu Novak. Je l'ai battu trois fois en cinq matches. La dernière fois, c'était en 2010 à Miami, mais il était un peu dans le trou à ce moment-là. Mais c'est vrai que j'ai fait pas mal de bons matches contre lui". Olivier Rochus n'est cependant pas assuré de jouer face aux Serbes. "Il faut mettre la meilleure équipe pour se donner les meilleures chances. C'est sûr que je préfère toujours être sur le terrain que sur le banc, mais si je suis sur le banc, je serai à fond derrière les gars". (VIRGINIE LEFOUR)