Par Bruno Govers
Deux procédés seront testés au Japon, dans le cadre de cette compétition qui réunit les champions des 7 confédérations plus le vainqueur de la J-League. Le premier, utilisé à Toyota, est le fameux Hawk Eye qui a déjà fait son apparition, depuis belle lurette, dans le monde du tennis. Cette technologie est basée sur l'installation de caméras balayant la ligne fatidique.

L'autre support répond au nom de GoalRef et est un système à champ magnétique sur base d'une micro-puce implantée dans le ballon. Il sera analysé lors des rencontres disputées dans l'autre ville abritant la compétition, Yokohama.

Ces moyens modernes font débat depuis bon nombre d'années. Et plus particulièrement depuis la finale de la Coupe du Monde 1966, lorsque l'arbitre valida le 3e but anglais, signé par Geoff Hurst, alors que le ballon n'avait sans doute pas rebondi derrière la ligne après avoir été renvoyé par la barre transversale.

Près d'un demi-siècle plus tard, bon nombre d'arbitres ont été livrés à la vindicte publique, faute d'assistance technique, pour avoir validé, ou non, un but sur ce genre de phase. Sans compter les joueurs, pointés du doigt alors qu'ils auraient pu avoir rang de héros. Comme Victor Ikpeba, par exemple, ancienne gloire du FC Liège, qui fut pour ainsi dire lynché, en l'an 2000, pour avoir soi-disant raté son tir au but lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations disputée dans son pays. Or, son envoi avait bel et bien abouti derrière la ligne, via l'armature du but, avant de terminer sa course devant le gardien. Petite cause, énorme effet !

Par Bruno Govers Deux procédés seront testés au Japon, dans le cadre de cette compétition qui réunit les champions des 7 confédérations plus le vainqueur de la J-League. Le premier, utilisé à Toyota, est le fameux Hawk Eye qui a déjà fait son apparition, depuis belle lurette, dans le monde du tennis. Cette technologie est basée sur l'installation de caméras balayant la ligne fatidique. L'autre support répond au nom de GoalRef et est un système à champ magnétique sur base d'une micro-puce implantée dans le ballon. Il sera analysé lors des rencontres disputées dans l'autre ville abritant la compétition, Yokohama. Ces moyens modernes font débat depuis bon nombre d'années. Et plus particulièrement depuis la finale de la Coupe du Monde 1966, lorsque l'arbitre valida le 3e but anglais, signé par Geoff Hurst, alors que le ballon n'avait sans doute pas rebondi derrière la ligne après avoir été renvoyé par la barre transversale. Près d'un demi-siècle plus tard, bon nombre d'arbitres ont été livrés à la vindicte publique, faute d'assistance technique, pour avoir validé, ou non, un but sur ce genre de phase. Sans compter les joueurs, pointés du doigt alors qu'ils auraient pu avoir rang de héros. Comme Victor Ikpeba, par exemple, ancienne gloire du FC Liège, qui fut pour ainsi dire lynché, en l'an 2000, pour avoir soi-disant raté son tir au but lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations disputée dans son pays. Or, son envoi avait bel et bien abouti derrière la ligne, via l'armature du but, avant de terminer sa course devant le gardien. Petite cause, énorme effet !