Tout sur Thierry Gouvenou

Le Tour, qui démarre samedi à Nice, a rarement suscité autant d'interrogations. Malgré la pandémie, il fallait à tout prix qu'il ait lieu, mais on ne l'achèvera peut-être pas. Dans quelle mesure cette Grande Boucle sera-t-elle vraiment différente ? Passage en revue en cinq thèmes.

Le Tour de France 2020, qui doit être présenté mardi à Paris, arrivera en juillet prochain au col de la Loze, une montée inédite et très spectaculaire conçue à l'usage des vélos, au-dessus de la station de Méribel (Savoie).

Après le triptyque alpestre, les coureurs vont pouvoir souffler à l'occasion de la 13e étape vendredi. Ils s'élanceront de Bourg d'Oisans, au pied de l'Alpe d'Huez, et rejoindront Valence après un parcours sans difficulté de 169,5 kilomètres. Sur papier, cette étape était idéale pour les sprinters, mais beaucoup d'entre eux sont déjà rentrés chez eux. Voilà qui pourrait modifier le scénario et favoriser les baroudeurs.

Christian Prudhomme et Thierry Gouvenou, le concepteur du parcours, ont-il juré en apprenant, en avril, que Mark Cavendish, en proie à la mononucléose, risquait de ne pas pouvoir participer au Tour ? Après deux éditions au nombre limité d'étapes plates (sept en 2016, seulement cinq en 2015), l'ASO mise la carte des sprinters.