Tout sur Steeven Willems

Jon Flanagan sur le départ, les Zèbres ont les yeux tournés vers l'Hexagone pour renforcer leur secteur défensif.

Capitaine courage de la meilleure défense du championnat, Dorian Dessoleil et ses 162 matches de Pro League racontent l'histoire d'un joueur comme les autres, mais à la trajectoire différente. Une étoile filante qui enthousiasme les uns, mais indiffère les autres. À commencer par Roberto Martinez.

Étouffées, malmenées et toujours battues, les victimes du début de saison canon des Carolos racontent avec empathie comment elles se sont pris d'admiration pour leurs bourreaux. Et comment une équipe dont on répète souvent qu'elle n'est pas intrinsèquement plus forte que la concurrence est devenue la terreur du moment.

Battu à quatre reprises en cinq confrontations, avec un nul quasi miraculeux mais surtout deux humiliations au Jan Breydel, le coach des Zèbres avait déjà tenté plusieurs formules, surtout à cinq derrière, pour endiguer la progression du rouleau-compresseur brugeois.

Entre désillusions extérieures et victoires à domicile, les Zèbres cherchent leur régularité au beau milieu d'une saison compliquée.

Charleroi avait un calendrier idéal pour se relancer avant la trêve. Trois matches et quatre points plus tard, les symptômes d'une maladie chronique sont pourtant au diagnostic.

En Pro League, les défenseurs parlent plus souvent avec les centimètres qu'avec les pieds. Steeven Willems, lui, ne fait qu'un mètre 80. Par contre, son pied gauche et son sens du jeu sont des atouts démesurés. Trajectoire d'un arrière central pas comme les autres.