Tout sur René Weiler

Ce dimanche, Anderlecht et Bruges se retrouvent pour une nouvelle édition du fameux Topper. Un rendez-vous traditionnellement chargé en grosses émotions. Même si pour le Club, il ne semble être qu'une étape de plus vers le titre. Un duel de prestige, rien de plus. Alors que pour Anderlecht, ce sera un match peut-être capital en vue d'une participation aux play-offs 1.

Il fut un temps où Mohammed Dauda était considéré comme le nouveau Samuel Eto'o. Mais après avoir été mis à toutes les sauces à Vitesse et avoir connu une relégation avec Esbjerg, au Danemark, il veut enfin se faire une place à Anderlecht.

Ses 61 apparitions en équipes nationales d'âges l'ont érigé en habitué des sélections internationales. Parce que depuis ses quinze ans, Orel Mangala est présenté comme le futur du football belge. À 22 ans, devenu titulaire en Bundesliga, l'ancien prodige de Neerpede n'a plus grand-chose d'un gamin. Mais tout d'un produit fini.

Attendu à Monaco comme un futur crack du football mondial, le Wonderboy de Neerpede a glissé du Rocher avant de reprendre son ascension au milieu des renards, en plein coeur de l'Angleterre. Compte-rendu d'une leçon d'escalade.

Adulé en Belgique pendant six mois, rapidement déjugé par la suite, Lukasz Teodorczyk est un homme de contraste, capable de se mettre un vestiaire en poche, mais une opinion à dos. De rester deux ans sans marquer, mais de vivre sur ses statistiques. Anonyme en Italie, l'ancien striker d'Anderlecht revient en Pro League par la grande porte en débarquant chez le leader du championnat.

Le foot, c'est de la passion. Pour les femmes aussi. À intervalles réguliers, nous donnons la parole à l'une d'entre elles, passionnée par le sport. Cette semaine: Caroline De Clercq (28 ans), mieux connue sous le nom de Madame Sven Kums et ancienne cheerleader du RSC Anderlecht.

L'Oscar du come-back de l'année est attribué à Lukasz Teodorczyk. Pendant 14 mois, Teo n'a pas fait grand-chose de bon mais les six buts inscrits au cours des trois derniers matches prouvent qu'il est de retour.

Douze mois après son arrivée dans la capitale, Adrien Trebel est devenu un incontournable du onze anderlechtois. Du pitbull de Weiler à l'aboyeur de Vanhaezebrouck, retour sur une année passée à montrer les dents.

Il y a un an, il faisait le buzz en lâchant ici un saignant " Weiler n'a pas de couilles ". Aujourd'hui, il est (presque) élogieux quand il parle du Suisse. Il crève de faim et c'est Dury qui doit en profiter. Reconstruction d'une métamorphose mentale - et idéalement sportive.