Tout sur Michel Platini

Ils ne savaient pas que ce serait si facile, alors ils l'ont fait. Immersion à Saint-Pétersbourg autour d'une victoire les doigts dans le nez. "Vous êtes les grands favoris avec la France": c'est un Russe qui nous le garantit.

En 2016, la FIFA est à l'agonie lorsque le Suisse Gianni Infantino en prend la présidence. Sorti de nulle part, ce dernier promet alors de faire le ménage après des décennies de corruption, de rancoeurs et d'égoïsme. Cinq ans plus tard, le Monsieur Propre de la FIFA semble pourtant maîtriser la politique de son prédécesseur. "C'est culturel. Le véritable progrès ne peut venir que de l'extérieur."

Le fair-play financier, instauré par l'UEFA pour limiter les dépenses des clubs, va-t-il disparaître ? Pas totalement, répondent les experts, à condition qu'il soit correctement appliqué, même si les révélations des Football Leaks montrent que certains clubs ont pu s'en affranchir.

Les prétendues révélations ne contiennent "quoi que ce soit qui pourrait, même de loin, constituer une violation de toute loi, statut ou règlement" a - classiquement - réagi dans un communiqué la FIFA, aux éléments rassemblés par l'European Investigative Collaborations, un consortium de médias européens. Ils concernaient essentiellement son (nouveau) président, Gianni Infantino, du temps où il était secrétaire général de l'UEFA (de 2009 à 2016) présidée par Michel Platini, et depuis qu'il est à la tête de la fédération mondiale de football.

Jusqu'à la fin de la Coupe du Monde, nous vous racontons chaque semaine une anecdote mémorable de l'histoire du Mondial. Cette semaine : l'incident bizarre qui s'est produit lors de France-Koweït, au Mundial espagnol de 1982.

Michel Platini, qui était co-président du Comité français d'organisation (CFO) de la Coupe du monde 1998, est revenu sur la "petite magouille" qui a permis à la France et au Brésil de ne pas se rencontrer avant la finale du tournoi, dans un entretien à Stade Bleu.