Tout sur Megan Rapinoe

Foot et politique sont intrinsèquement liés, le doute n'est plus permis. La preuve, cette saison, par le Clasico entre le Barça et le Real, qui a dû être postposé en raison de la situation tendue en Catalogne. Générateur de conflits, moteur de réconciliation ou encore outil de propagande, il convient toutefois d'échapper aux généralités qui attribuent au foot des capacités qui le dépassent. Tentative de nuance à partir d'exemples concrets.

Les Red Flames ont disputé 14 matches l'an dernier, elles n'en ont perdu qu'un seul : face aux États-Unis, championnes du monde. Depuis février 2019, Tessa Wullaert est la capitaine de l'équipe nationale féminine belge. Elle a aussi remporté la coupe d'Angleterre avec Manchester City et a loupé le titre de peu.

2019 aura été une année télévisuelle pour la journaliste radio. Elle a commenté des matches du Mondial des dames. Et elle était aussi à l'antenne lors du Tour pour relayer les infos marquantes des réseaux sociaux.

Megan Rapinoe, lauréate du Ballon d'Or, a accordé une interview détonante à France Football.

Megan Rapinoe, co-capitaine de l'équipe américaine championne du monde en juillet dernier et icône de la lutte pour les droits des LGBT et l'égalité homme-femme, a remporté le deuxième Ballon d'Or féminin de l'histoire, lundi à Paris.

Le président Donald Trump a félicité dimanche "toutes" les footballeuses américaines pour avoir remporté une quatrième Coupe du monde, en battant les Pays-Bas en finale (2-0) à Lyon, malgré les critiques à son égard de leur capitaine, Megan Rapinoe, buteuse dimanche.

Les Etats-Unis ont remporté la Coupe du monde féminine de football en battant les Pays-Bas 2-0 en finale grâce à des réalisations de Rapinoe et Lavelle, dimanche à Lyon. Championnes du monde en titre, les Américaines décrochent leur quatrième titre mondial après ceux acquis en 1991, 1999 et 2015.

Les Américaines sont-elles imbattables à la Coupe du monde de football ? Leur demi-finale mardi (19h00 GMT) à Lyon voudra dire beaucoup, car les Anglaises font elles aussi très forte impression dans le tournoi.

Alex Morgan, capitaine de l'équipe nationale américaine, est bien plus qu'une bonne joueuse. Elle met également son talent au service de la cause féministe. " Il faut continuer à se battre et à revendiquer haut et fort ! "