Tout sur Kris Wagner

La Commission des litiges de l'Union belge de football (URBSFA) a infligé mardi une amende de 10.000 euros à l'Antwerp car ses supporters avaient utilisé des fumigènes et lancé des gobelets de bière en direction des arbitres le 10 novembre dernier en championnat contre le Club Bruges. Le Great Old échappe à un match à huis clos avec sursis.

Le RSC Anderlecht a annoncé ce mardi soir qu'il n'irait pas en appel de la décision de la Commission des litiges de la fédération belge (RBFA) de condamner le club à fermer une partie de sa tribune nord et à payer une amende de 5.000 euros. Cette sanction fait suite au pétard qui a explosé près de Simon Mignolet lors du sommet face au Club Bruges.

La Commission des litiges de l'Union belge de football (RBFA) a infligé une amende maximale de 5.000 euros au Sporting d'Anderlecht, qui devra également fermer une partie de sa tribune, à la suite des incidents ayant perturbé la fin du 'topper' contre le Club de Bruges le 19 janvier dernier. La RBFA l'a annoncé mardi à Belga.

Dimanche, Waasland-Beveren et le YRFC Malines s'affrontent, un peu plus d'un an et demi après leur rencontre précédente, entachée d'un match-fixing qui avait provoqué la colère du procureur fédéral Kris Wagner.

Le parquet de l'Union belge de football va réclamer dans sa plaidoirie le 18 octobre prochain le retrait de deux points et un match à huis clos à l'encontre de Saint-Trond et de Genk suite à l'arrêt de leur match en championnat le 28 septembre dernier. La chambre d'appel de la Commission des litiges se penche en effet sur le dossier le 18 octobre.

Le parquet de l'Union belge de football (URBSFA) a décidé de poursuivre le Club et le Cercle de Bruges à la suite des incidents ayant émaillé le derby brugeois le 14 septembre derniers. Les deux clubs de la Venise du Nord passeront le mardi 1er octobre devant la commission des litiges de la fédération.

Pendant le récent procès du football sur le match-fixing, on s'est demandé si le parquet fédéral était également sous l'emprise de Dejan Veljkovic. Quoi qu'il en soit, quelques incidents révèlent que la lutte contre la perte de normes et de valeurs dans le football n'est pas encore gagnée.

La Commission des litiges d'appel de l'Union belge de football s'est penchée jeudi sur le match arrêté entre le Standard et Anderlecht le 12 avril dernier suite aux troubles provoqués par les supporters bruxellois. Selon le procureur Kris Wagner, "il n'y a pas d'excuse pour de tels actes antisociaux". Dans ses propositions de sanction, Wagner veut tenter de changer les mentalités des clubs et des supporters.

La chambre d'appel de la commission des litiges de l'Union belge de football (URBSFA) va se pencher jeudi, pour la première fois, sur le match Standard - Anderlecht. Le 'Classique' du 12 avril a été interrompu dès la 33e minute à cause des troubles causés par les supporters du club bruxellois, qui avaient jeté des bombes fumigènes et de feux de Bengale. La procédure est divisée en deux parties: la sportive et la disciplinaire. Le RSCA risque 5.000 euros d'amende, un match à huis clos et un score de forfait.

Le parquet fédéral de l'Union Royale belge de football, sur base des éléments recueillis à charge des clubs impliqués par le coordinateur de l'enquête Ebe Verhaegen, demande la dégradation en D1B (Proximus League) du FC Malinois, tout juste promu en D1A (Jupiler Pro League), après avoir remporté le titre au deuxième niveau de la Pro League, cette saison, et de Waasland-Beveren. Les deux clubs pourraient en outre entamer la prochaine saison avec un retrait de points, a appris mardi de bonne source l'agence belga.

Le Standard et l'Antwerp ont tous les deux été mis à l'amende par la Commission des litiges de l'Union belge de football (URBSFA) pour utilisation de matériel pyrotechnique par leurs supporters, lors de leur duel du 29 mars à Sclessin, comptant pour la première journée du playoff 1 de la Jupiler Pro League. Le Standard qui avait gagné le match 3-1, doit payer 4.000 euros, l'Antwerp, 3.500 euros.

C'est le jeudi 25 avril, à partir de 13h30, qu'Anderlecht passera devant la commission des litiges d'appel de l'Union belge de football (URBSFA), qui traitera le dossier ouvert à la suite de l'arrêt du match Standard - Anderlecht vendredi dernier à Liège lors de la 4e journée des playoffs 1. Le club bruxellois risque un match à huis clos, une amende de 5000 euros et une défaite par forfait (5-0).

Le parquet de l'Union royale belge de football (URBSFA) poursuit le RSC Anderlecht pour des chants discriminatoires lors du topper du 4 avril contre Bruges (2-3), et propose une sanction de quatre mille euros que le club du Parc Astrid a refusée mercredi, révèle le site dhnet.be. Le porte-parole de l'Union belge Pierre Cornez a confirmé la requête du procureur Kris Wagner à l'agence belga.