Tout sur Ferenc Puskás

Avant, il suffisait de jeter un oeil sur la feuille de match pour savoir comment les équipes seraient disposées sur le terrain. Le joueur qui portait le numéro 6 récupérait le ballon et quand le numéro 10 entrait en possession du cuir, le public retenait son souffle. Maintenant, les joueurs choisissent n'importe quel numéro. Même le 1 n'est plus sacré.

Avec, en toile de fond, un changement de régime politique, l'équipe nationale hongroise a brillé de mille feux dans les années '50.

France Football s'est interrogé sur une relation possible entre le jeu de tête et la maladie d'Alzheimer, de plus en plus de spécialistes anglais mettant en garde contre ce péril.