Tout sur Divock Origi

Liverpool, avec Mignolet et Origi présents sur la pelouse dès le coup d'envoi, a obtenu un bon match nul sur la pelouse du Borussia Dortmund au Signal Iduna Park jeudi soir (1-1) en quarts de finale aller de l'Europa League. Titularisé à la pointe de l'attaque des Reds, Divock Origi a décanté la rencontre en ouvrant la marque pour son équipe en première période.

Comme chaque année, le football belge a livré son lot de gagnants et d'arnaques, de patrons et de losers, de grandes gueules et de mal-aimés, etc. Le jury bicéphale Sport/Foot Magazine et RTBF décerne, comme d'hab, les bonnes et les moins bonnes notes. Aujourd'hui : les losers.

Eden Hazard a offert la victoire à Chelsea contre ManU tout comme Kevin Mirallas pour Everton ou encore Christian Benteke pour Aston Villa qui disputera la finalde de la FA Cup face à Arsenal, à Wembley.

Les attaquants des Diables ont craché le feu ce week-end : Divock Origi a gratifié le public lillois d'un triplé, Christian Benteke a inscrit deux buts et Romelu Lukaku a transformé un penalty.

Après l'intermède Diables Rouges, nos représentants sont de retour dans leurs clubs respectifs avec une belle affiche face à Arsenal pour Fellaini et Januzaj mais aussi un duel belgo-belge Benteke-Alderweireld et un choc de Ligue 1 pour Batshuayi.

Annoncé depuis plusieurs semaines, le transfert de Divock Origi est devenu une réalité mardi. Le Diable Rouge de 19 ans s'est engagé mardi avec les Reds, qui le prêteront la saison prochaine à Lille, où il évoluait cette saison.

Pendant un mois, le plus belge des Hollandais a pris ses quartiers à Bruxelles pour commenter le Mondial sur la VRT. C'est à regret que l'ancien avant d'Anderlecht quitte notre capitale et referme le chapitre de "la plus belle Coupe du monde", qu'il ait vue.

La révélation Divock Origi a encore livré un beau match mardi. Et Romelu Lukaku, décrié par un grand nombre de personnes, sort grand gagnant de la rencontre thriller contre les États-Unis. On reproche parfois à Wilmots son manque de stratégie, mais son approche au Mondial brésilien impressionne. Grâce à lui, pour la première fois depuis 1986, on jouera les quarts de finale avec deux attaquants pleins d'assurance.