Tout sur Deloitte

Un sondage auprès des dix-huit clubs d'Eredivisie et des seize formations de Jupiler Pro League nous apprend que beaucoup d'eau doit encore couler sous les ponts de la Meuse, du Waal, du Rhin et de l'Escaut avant l'avènement d'une BeNeLeague. Outre-Moerdijk, on fait même preuve d'une prudence étonnante.

Le FC Barcelone a établi un nouveau record à la tête du dernier classement du cabinet Deloitte, basé sur les revenus générés en 2018/2019 par les plus riches clubs de football professionnels. Le club catalan a creusé un écart historique sur le second, son grand rival espagnol, le Real Madrid.

Ou le Mont Everest face aux dunes de Zeebruges. Quelle est, en chiffres, la différence entre le Club Bruges et son hôte de ce soir, le Real Madrid ? D'après Deloitte, le club espagnol est le plus riche du monde. On évoque souvent un rapport de un à dix. Mais il n'y a aucun risque que ce soit aussi le score final ce soir.

Les clubs professionnels voulaient mettre au pas le milieu des agents par des mesures sévères mais l'autorité compétente es concurrence n'a donné son feu vert qu'à une version light des projets initiaux.

Sur la saison footballistique 2017-2018, le football professionnel en Belgique, soit la D1A et la D1B, a contribué à hauteur de 615 millions d'euros à l'économie du pays, selon une étude de Deloitte. Pour la deuxième année d'affilée, le bureau d'audit a analysé, en collaboration avec la Pro League, l'"impact socio-économique" de cette dernière sur l'économie belge, concluant cette fois à une baisse (- 9%) par rapport à la saison précédente (2016-2017), quand la contribution du football pro avait atteint 669 millions.