Tout sur Bleus

Cinquième épisode sur les coulisses de l'EURO: qu'est-ce qui a frappé les journalistes de Sport/Foot Magazine la semaine dernière?

Le soir du 10 juillet 2016, l'équipe de France essuyait une défaite en finale de son EURO à domicile face à un Portugal opiniâtre. Un traumatisme pour les Bleus, qui semblaient se diriger immuablement vers un troisième sacre européen, mais aussi une étape essentielle dans la genèse d'une équipe aujourd'hui championne du monde.

Le volcan brûlant de la Puskas Arena s'est refermé sur les Bleus, tenus en échec samedi à Budapest (1-1) par une équipe hongroise surchauffée par ses fervents supporters et ravie de retarder la qualification des champions du monde pour les huitièmes de l'Euro.

Découvrez la chronique d'Olivier El Khoury, écrivain, supporter et fidèle milieu de terrain en P4.

Benjamin Pavard a expliqué avoir perdu connaissance pendant dix à quinze secondes lors de France-Allemagne. Pourtant, le latéral droit français a bel et bien terminé la rencontre. Comment est-ce encore possible aujourd'hui ?

Pointée comme l'immense favorite de l'EURO, la France affiche une confiance inébranlable. Loin du désastre portugais et du groupe de la mort en 2008, le groupe à disposition de Didier Deschamps serait le vaccin contre la défaite. Pourtant, un virus contamine souvent les Bleus quand ils sont favoris.

Pas rancunier, Didier Deschamps a laissé ses états d'âmes au vestiaire à plusieurs reprises en équipe de France: malgré des "situations compliquées" avec certains Bleus, son goût pour la gagne se traduit par un pragmatisme décomplexé, quitte à surprendre comme mardi avec Karim Benzema.

C'est "la bombe de l'Euro", "le génie bleu invoqué pour enchanter l'attaque française": le retour surprise de Karim Benzema en équipe de France pour l'Euro enthousiasme mercredi la presse européenne, certaine que les Bleus seront "plus forts" avec l'attaquant madrilène.