Tout sur Basaksehir

Le racisme n'a "plus sa place dans le football ni dans la vie" a estimé mercredi l'attaquant brésilien Neymar, saluant l'"attitude parfaite" des joueurs du match de Ligue des champions Paris SG-Istanbul Basaksehir qui ont interrompu la rencontre mardi face à l'attitude "inacceptable" d'un arbitre.

Le geste inédit des joueurs du Paris SG et du Basaksehir Istanbul de quitter mardi la pelouse après des accusations de racisme portées à l'encontre du quatrième arbitre a conduit au report du match de Ligue des champions au lendemain, une décision historique saluée par le monde du football.

"Le ras-le-bol", "un tournant"... l'interruption "frappante" mardi du match de Ligue des champions entre le Paris SG et le Basaksehir Istanbul après des propos d'un arbitre, reçoit un soutien unanime du monde sportif, qui espère que cette réaction fera date pour évincer le racisme des stades.

Dans le groupe H, rien n'est fait après la 5e journée de la Ligue des Champions. Mercredi, Le PSG s'est imposé 1-3 à Manchester United et Leipzig en a fait de même à Basaksehir. Du coup, trois équipes se retrouvent avec 9 points: Manchester United, PSG et Leipzig. Basaksehir (3 points) est dernier. Le 8 décembre, Leipzig reçoit Manchester et le PSG Basaksehir.

Le Club Bruges se déplace au Borussia Dortmund mardi (21h00) pour la quatrième journée de la Ligue des Champions. Troisièmes dans le groupe F, les Brugeois sont toujours en course pour une qualification en huitièmes de finale avant de défier les leaders de la poule, vainqueurs 0-3 à l'aller. Plusieurs ténors européens, tels que le Real Madrid, l'Inter Milan et le Paris Saint-Germain, n'auront pas le droit à l'erreur.

Vice-champion d'Europe, le Paris SG va devoir se débrouiller sans Neymar ni Kylian Mbappé mercredi à Leipzig en Ligue des champions (21h00), une compétition que retrouve Cristiano Ronaldo avec la Juventus après une longue absence liée au Covid-19.

En allant gagner 2-0 mercredi à Istanbul, le Paris SG a repris pied en Ligue des champions... Mais les problèmes qui le minent depuis la rentrée sont toujours là, en premier lieu celui des absences, avec un nouveau pépin physique pour Neymar.

Passé en quelques années de club municipal à champion de Turquie, le Basaksehir Istanbul, qui reçoit mercredi le Paris Saint-Germain en Ligue des champions (17h55 GMT), a dynamité la hiérarchie du football dans son pays mais est accusé d'être un instrument du président Recep Tayyip Erdogan.

Fringant finaliste de Ligue des champions en août, le Paris SG fait aujourd'hui grise mine, après une embarrassante défaite inaugurale contre Manchester United mardi (2-1) qui a mis en lumière tous ses défauts, à commencer par les choix de l'entraîneur Thomas Tuchel, fragilisé.

Il a plus joué pour Erdogan que pour Leko, ça ne lui a servi à rien d'avoir le même agent que Vanhaezebrouck, il veut maintenant prouver avec Courtrai qu'il n'a pas été par hasard deux fois meilleur buteur du championnat. Et il tchatche. Pour la première fois, il explique ses expériences contrastées à Gand et à Bruges.

Bruges a décidé de s'écrire une nouvelle histoire. Ivan Lekol'a entamée dans un 3-4-3 qui affiche plusieurs limites, mais semble pourtant inévitable. Explications.

La répétition générale n'a pas été des plus réussies. Il faudra faire mieux face à Medipol Basaksehir. Où en est le Club Bruges nouvelle formule ?