Par Marc DEGRYSE

Vainqueur de la Copa del Rey, le Real de José Mourinho semble bel et bien avoir trouvé la parade face au Barça. Quelle différence, en tout cas, entre l'équipe madrilène qui s'était fait étriller par 5-0 au Camp Nou il y a quelques mois et celle qui vient de donner coup sur coup deux bonnes répliques aux Blaugranas: en championnat d'abord, en arrachant un partage 1-1 à 10 contre 11 et mercredi passé en coupe nationale en s'imposant par le plus petit écart.

La clé de ces bonnes performances aura été un entrejeu musclé, formé de Pepe, Sami Khedira et Xabi Alonso, pour contrer les artistes au pied léger adverses que sont Xavi, Sergio Busquets et Andres Iniesta. Ce n'était pas toujours très joli, surtout dans le chef de la grande faucheuse qu'est Pepe, mais il faut bien reconnaître que c'est efficace.

Le Special One a adressé là un joli pied de nez à ses détracteurs, au rang desquels on mentionnera tout particulièrement Johan Cruijff. Adepte de l'art pour l'art en toutes circonstances, le Néerlandais a quand même quelquefois bu la tasse. Notamment lors de la finale de la Ligue des Champions 1994 lorsque les Barcelonais, avec Hristo Stoïchkov et Romario avaient été laminés par l'AC Milan. Au risque de me tromper, je ne crois pas que ce genre de mésaventure risquerait d'arriver dans une rencontre de ce type avec le Portugais. Il trouvera toujours un antidote, j'en suis certain. Sur un match, je lui accorderai toujours mes faveurs. Sur deux, c'est différent. C'est pourquoi, si le Real part avec un petit avantage sur le Barça ce soir, en demi-finale de la Ligue des Champions, je pense quand même que sur l'ensemble des deux confrontations, les Catalans auront le mot de la fin.

Par Marc DEGRYSEVainqueur de la Copa del Rey, le Real de José Mourinho semble bel et bien avoir trouvé la parade face au Barça. Quelle différence, en tout cas, entre l'équipe madrilène qui s'était fait étriller par 5-0 au Camp Nou il y a quelques mois et celle qui vient de donner coup sur coup deux bonnes répliques aux Blaugranas: en championnat d'abord, en arrachant un partage 1-1 à 10 contre 11 et mercredi passé en coupe nationale en s'imposant par le plus petit écart. La clé de ces bonnes performances aura été un entrejeu musclé, formé de Pepe, Sami Khedira et Xabi Alonso, pour contrer les artistes au pied léger adverses que sont Xavi, Sergio Busquets et Andres Iniesta. Ce n'était pas toujours très joli, surtout dans le chef de la grande faucheuse qu'est Pepe, mais il faut bien reconnaître que c'est efficace. Le Special One a adressé là un joli pied de nez à ses détracteurs, au rang desquels on mentionnera tout particulièrement Johan Cruijff. Adepte de l'art pour l'art en toutes circonstances, le Néerlandais a quand même quelquefois bu la tasse. Notamment lors de la finale de la Ligue des Champions 1994 lorsque les Barcelonais, avec Hristo Stoïchkov et Romario avaient été laminés par l'AC Milan. Au risque de me tromper, je ne crois pas que ce genre de mésaventure risquerait d'arriver dans une rencontre de ce type avec le Portugais. Il trouvera toujours un antidote, j'en suis certain. Sur un match, je lui accorderai toujours mes faveurs. Sur deux, c'est différent. C'est pourquoi, si le Real part avec un petit avantage sur le Barça ce soir, en demi-finale de la Ligue des Champions, je pense quand même que sur l'ensemble des deux confrontations, les Catalans auront le mot de la fin.