Par Pierre Danvoye Au Standard, il y a un mieux depuis l'arrivée de Mircea Rednic mais on se doute que cette équipe limitée devra cravacher pour participer aux play-offs 1. A Bruges, Juan Carlos Garrido a vu hier ses hommes contre une vraie opposition : Bordeaux n'est pas Waasland-Beveren et l'Espagnol a compris que les têtes n'étaient toujours pas réparées. Adieu l'Europe, il ne reste plus qu'un championnat où c'est aussi très mal embarqué.

Plus haut à droite sur la carte, dans le Limbourg, Genk continue sur sa lancée du championnat. Les Limbourgeois participeront aux seizièmes de finale de l'Europa League après leur victoire sur le terrain de Videoton.

Un homme est en tête d'affiche là-bas : Mario Been. Il a eu du mal à s'installer, à assumer la succession de Frankie Vercauteren. En mars dernier, il fut à deux doigts de se faire éjecter - il a joué sa tête sur le dernier match de la phase régulière. La direction l'a finalement maintenu et ne le regrette pas.

Been est une vraie plus-value pour notre foot. Le plus souvent, il propose un jeu offensif. Et ça marche régulièrement. Quand il estime que c'est trop risqué, il pratique autrement, comme hier soir, il laisse venir l'adversaire en espérant qu'un de ses hommes frappera au bon moment : ce fut le cas en Hongrie grâce à Elyaniv Barda. Il n'y a pas que Jelle Vossen pour mettre les ballons dans le but.

On a craint durant l'été quand Christian Benteke est parti en Angleterre. Mais tout se passe bien. Grâce à Been et grâce aussi à une excellente campagne de transferts. Presque toutes les arrivées sont des réussites alors qu'on pouvait avoir des doutes. Julien Gorius ne jouait qu'à Malines, Steeven Joseph-Monrose et Kristof Van Hout étaient à Courtrai, on ne connaissait pas Kalidou Koulibaly (Metz, Ligue 2), etc.

Been a réussi un joli mix avec ces nouveaux joueurs acquis pour peu d'argent et les piliers du club. Pendant ce temps-là, les présidents de Bruges et du Standard dépensent en choisissant mal et paient deux entraîneurs.

Par Pierre Danvoye Au Standard, il y a un mieux depuis l'arrivée de Mircea Rednic mais on se doute que cette équipe limitée devra cravacher pour participer aux play-offs 1. A Bruges, Juan Carlos Garrido a vu hier ses hommes contre une vraie opposition : Bordeaux n'est pas Waasland-Beveren et l'Espagnol a compris que les têtes n'étaient toujours pas réparées. Adieu l'Europe, il ne reste plus qu'un championnat où c'est aussi très mal embarqué. Plus haut à droite sur la carte, dans le Limbourg, Genk continue sur sa lancée du championnat. Les Limbourgeois participeront aux seizièmes de finale de l'Europa League après leur victoire sur le terrain de Videoton. Un homme est en tête d'affiche là-bas : Mario Been. Il a eu du mal à s'installer, à assumer la succession de Frankie Vercauteren. En mars dernier, il fut à deux doigts de se faire éjecter - il a joué sa tête sur le dernier match de la phase régulière. La direction l'a finalement maintenu et ne le regrette pas. Been est une vraie plus-value pour notre foot. Le plus souvent, il propose un jeu offensif. Et ça marche régulièrement. Quand il estime que c'est trop risqué, il pratique autrement, comme hier soir, il laisse venir l'adversaire en espérant qu'un de ses hommes frappera au bon moment : ce fut le cas en Hongrie grâce à Elyaniv Barda. Il n'y a pas que Jelle Vossen pour mettre les ballons dans le but. On a craint durant l'été quand Christian Benteke est parti en Angleterre. Mais tout se passe bien. Grâce à Been et grâce aussi à une excellente campagne de transferts. Presque toutes les arrivées sont des réussites alors qu'on pouvait avoir des doutes. Julien Gorius ne jouait qu'à Malines, Steeven Joseph-Monrose et Kristof Van Hout étaient à Courtrai, on ne connaissait pas Kalidou Koulibaly (Metz, Ligue 2), etc. Been a réussi un joli mix avec ces nouveaux joueurs acquis pour peu d'argent et les piliers du club. Pendant ce temps-là, les présidents de Bruges et du Standard dépensent en choisissant mal et paient deux entraîneurs.