"C'est un rêve qui se réalise. Quand j'étais gosse, je regardais à la télé, et je me disais que je voudrais bien vivre ça en tant que joueur. Voilà, j'ai du attendre un peu, mais ça y est. On n'a pas encore eu de défaite. C'est tout de même spécial pour une équipe comme la Belgique. On a été à la hauteur dans tous les matches. On voulait aussi prouver que l'on était la meilleure équipe de la campagne, parce que les Croates nous prenaient un peu de haut. Le coach nous a dit dans le vestiaire que la Croatie disait qu'elle était la meilleure équipe. On a montré que c'était nous", a expliqué Steven Defour, collé à la garde de Lukas Modric. "Le coach a dit: Modric, c'est pour Defour. Il ne devait pas toucher le ballon. Il n'a pas été vraiment dans le match je pense. Et j'ai pu participer offensivement aussi. J'ai donné un assist, et créer des actions offensives. On a bien gardé le ballon dans l'équipe. On a un groupe avec tellement de qualités, qu'il n'y a pas de onze sur le terrain, il n'y a pas de banc. On est tout le temps au même niveau." (Belga)

"C'est un rêve qui se réalise. Quand j'étais gosse, je regardais à la télé, et je me disais que je voudrais bien vivre ça en tant que joueur. Voilà, j'ai du attendre un peu, mais ça y est. On n'a pas encore eu de défaite. C'est tout de même spécial pour une équipe comme la Belgique. On a été à la hauteur dans tous les matches. On voulait aussi prouver que l'on était la meilleure équipe de la campagne, parce que les Croates nous prenaient un peu de haut. Le coach nous a dit dans le vestiaire que la Croatie disait qu'elle était la meilleure équipe. On a montré que c'était nous", a expliqué Steven Defour, collé à la garde de Lukas Modric. "Le coach a dit: Modric, c'est pour Defour. Il ne devait pas toucher le ballon. Il n'a pas été vraiment dans le match je pense. Et j'ai pu participer offensivement aussi. J'ai donné un assist, et créer des actions offensives. On a bien gardé le ballon dans l'équipe. On a un groupe avec tellement de qualités, qu'il n'y a pas de onze sur le terrain, il n'y a pas de banc. On est tout le temps au même niveau." (Belga)