Salut Xavier ! Dis, tu te rends compte que tu viens d'inscrire ton premier but en D1 !

Je suis complètement fautif sur la phase. Je commets une erreur de jugement flagrante. Mais bon, franchement, je ne pense pas que je sois l'unique coupable par rapport à notre match nul. Si on a fait 2-2, ce n'est pas uniquement ma faute. En fin de match, l'ambiance n'était évidemment pas très bonne dans le vestiaire. On était très déçus. Car ce match nul, on l'a vraiment vécu comme une défaite.

Pourquoi le KaVé est-il malade ? Vous avez quand même terminé à la septième place lors des deux dernières saisons. C'est le départ de Yoni Buyens au Standard qui a tout changé ?

Ecoute, actuellement, c'est sûr que ça ne tourne pas. Mais tout mettre sur le départ d'un joueur, ce n'est pas sérieux. Ce qui est dommage, c'est qu'en début de saison, l'objectif était clair : les Play-offs 1. Actuellement, on en est loin, mais rien n'est perdu. C'est certain que les résultats actuels ne font pas que des heureux. Malines a beau être un club familial, je peux t'assurer qu'on râle à cause de nos contreperformances.

La blessure de Julien Gorius vous a aussi pas mal handicapés, non ?

Oui, c'est évident. Dès son retour, il met un but. C'est notre capitaine et notre meilleur joueur, donc son retour ne peut être que bénéfique. Mais en attendant, il faut qu'on compose avec les blessures. C'est logique. Il faut également que d'autres prennent leurs responsabilités.

Est-ce que votre coach, Marc Brys, a gueulé après la rencontre ? Non, ce n'est pas Peter Maes... C'est une autre méthode ! De tous les entraîneurs que j'ai connus (Maes, Hein Vanhaezebrouck et Manu Ferrera à Courtai), Brys est celui qui fait le plus travailler ses joueurs. Avec lui, la charge de travail est énorme. Et je peux te dire que lundi, à l'entraînement, on a beaucoup travaillé. De toute façon, le groupe est orgueilleux et n'accepte pas la situation. D'un point de vue plus personnel, je vais également m'efforcer à recouvrer mon meilleur niveau. J'ai fait quelques bons matches et il faut que ça continue dans ce sens.

Et tu penses que Malines va pouvoir redresser la barre ?

On avait très bien commencé la saison, mais c'est vrai que depuis quelque temps, l'équipe est malade et le nul de ce week-end nous fait encore plus douter. On va revenir ! Il ne faut pas non plus désespérer. On a enregistré des transferts très positifs, comme l'arrivée d'Alessandro Cordaro. Ce gars est un bosseur et est toujours à l'écoute. C'est la première fois qu'il évolue dans un club qui n'est pas relégable. C'est aussi un copain dans le vestiaire. En venant à Malines, il a fait un très bon choix. L'atmosphère qui règne ici est propice à sa progression.

Quel est l'adversaire le plus coriace que vous avez affronté cette saison ?

C'est vrai que face à Mons, on était à la rue puisqu'on a perdu 5-1. Mais je pense honnêtement que cette année, Anderlecht et Bruges sont les plus dangereux.

Propos recueillis par Tim Baete

Salut Xavier ! Dis, tu te rends compte que tu viens d'inscrire ton premier but en D1 ! Je suis complètement fautif sur la phase. Je commets une erreur de jugement flagrante. Mais bon, franchement, je ne pense pas que je sois l'unique coupable par rapport à notre match nul. Si on a fait 2-2, ce n'est pas uniquement ma faute. En fin de match, l'ambiance n'était évidemment pas très bonne dans le vestiaire. On était très déçus. Car ce match nul, on l'a vraiment vécu comme une défaite. Pourquoi le KaVé est-il malade ? Vous avez quand même terminé à la septième place lors des deux dernières saisons. C'est le départ de Yoni Buyens au Standard qui a tout changé ? Ecoute, actuellement, c'est sûr que ça ne tourne pas. Mais tout mettre sur le départ d'un joueur, ce n'est pas sérieux. Ce qui est dommage, c'est qu'en début de saison, l'objectif était clair : les Play-offs 1. Actuellement, on en est loin, mais rien n'est perdu. C'est certain que les résultats actuels ne font pas que des heureux. Malines a beau être un club familial, je peux t'assurer qu'on râle à cause de nos contreperformances. La blessure de Julien Gorius vous a aussi pas mal handicapés, non ? Oui, c'est évident. Dès son retour, il met un but. C'est notre capitaine et notre meilleur joueur, donc son retour ne peut être que bénéfique. Mais en attendant, il faut qu'on compose avec les blessures. C'est logique. Il faut également que d'autres prennent leurs responsabilités. Est-ce que votre coach, Marc Brys, a gueulé après la rencontre ? Non, ce n'est pas Peter Maes... C'est une autre méthode ! De tous les entraîneurs que j'ai connus (Maes, Hein Vanhaezebrouck et Manu Ferrera à Courtai), Brys est celui qui fait le plus travailler ses joueurs. Avec lui, la charge de travail est énorme. Et je peux te dire que lundi, à l'entraînement, on a beaucoup travaillé. De toute façon, le groupe est orgueilleux et n'accepte pas la situation. D'un point de vue plus personnel, je vais également m'efforcer à recouvrer mon meilleur niveau. J'ai fait quelques bons matches et il faut que ça continue dans ce sens. Et tu penses que Malines va pouvoir redresser la barre ? On avait très bien commencé la saison, mais c'est vrai que depuis quelque temps, l'équipe est malade et le nul de ce week-end nous fait encore plus douter. On va revenir ! Il ne faut pas non plus désespérer. On a enregistré des transferts très positifs, comme l'arrivée d'Alessandro Cordaro. Ce gars est un bosseur et est toujours à l'écoute. C'est la première fois qu'il évolue dans un club qui n'est pas relégable. C'est aussi un copain dans le vestiaire. En venant à Malines, il a fait un très bon choix. L'atmosphère qui règne ici est propice à sa progression. Quel est l'adversaire le plus coriace que vous avez affronté cette saison ? C'est vrai que face à Mons, on était à la rue puisqu'on a perdu 5-1. Mais je pense honnêtement que cette année, Anderlecht et Bruges sont les plus dangereux. Propos recueillis par Tim Baete