David, tu trouves très honnêtement que la danse est plus difficile que le foot ?
David Ginola : Ah oui, pour moi en tout cas. Le foot, je l'ai pratiqué depuis tout petit, c'est la grande passion de ma vie. La danse, ça fait à peine six semaines que je m'y suis jetéà corps perdu avec une partenaire professionnelle. C'est dur, mais ça va : je prends mon pied !

C'est en s'entraînant avec toi qu'Adriana Karembeu est tombée et s'est fait mal ?
Non, pas du tout. Adriana n'est pas ma partenaire, hein ! Elle a chuté en s'entraînant avec le sien. Ce n'est pas moi qui l'ai tacklée. Cela dit, ses passements de jambes sont dangereux pour l'adversaire et son jeu au pied est impressionnant (il rit).

Pourquoi tu te lances dans la téléréalité, dis ?
Ecoute Steph, je ne fais pas de téléréalité ! Ici, c'est de la danse, une discipline aussi exigeante qu'un vrai sport. Dans la téléréalité, on donne des insectes à manger pour les protéines et on glisse des serpents dans les costumes pour travailler l'explosivité... A Danse avec les stars, ce n'est pas ça. On se prépare chaque fois comme pour un grand match. D'ailleurs, faire tomber Adriana exprès, ça ce serait de la téléréalité...

Mais le foot, c'est pas fini pour toi au moins ?
Non, non, je suis toujours à la recherche d'un club à reprendre. Et je rêve aussi toujours de m'investir dans la formation des jeunes. Cela arrivera quand ça doit arriver.

Peut-être en Belgique ? Peut-être en Belgique...

Tu te souviens des Belges avec lesquels tu as joué ? Bien sûr ! D'abord Philippe Albert (pas le Roi Albert, le Prince !). C'était à Newcastle. Je crois d'ailleurs qu'on se reverra cette année à Anfield car on prépare un Liverpool-Newcastle pour anciens. Et puis, à Aston Villa, j'ai joué avec Luc Nilis, un attaquant fabuleux. Il m'a marqué, lui...

C'est quoi la Belgique pour toi ? L'humour, la bouffe ?
Pas que ça, Steph ! D'abord, un passage obligé sur autoroute éclairée la nuit en filant vers Amsterdam. Non, sérieusement. Pour moi, la Belgique c'est Victor Horta, Kim Clijsters, Johnny, Benoît Poelvoorde, Jacques Brel. Et les frites mayo, évidemment, mais pas seulement. On mange toujours très, très bien chez vous. Et les Belges sont super sympas.

Tu soignes toujours super bien tes cheveux ? Ils te tracassent ? (en éclatant de rire) Non, ils vont super bien, les miens. Ils sont toujours avec moi. Ils me valent bien.

David, tu trouves très honnêtement que la danse est plus difficile que le foot ? David Ginola : Ah oui, pour moi en tout cas. Le foot, je l'ai pratiqué depuis tout petit, c'est la grande passion de ma vie. La danse, ça fait à peine six semaines que je m'y suis jetéà corps perdu avec une partenaire professionnelle. C'est dur, mais ça va : je prends mon pied ! C'est en s'entraînant avec toi qu'Adriana Karembeu est tombée et s'est fait mal ? Non, pas du tout. Adriana n'est pas ma partenaire, hein ! Elle a chuté en s'entraînant avec le sien. Ce n'est pas moi qui l'ai tacklée. Cela dit, ses passements de jambes sont dangereux pour l'adversaire et son jeu au pied est impressionnant (il rit). Pourquoi tu te lances dans la téléréalité, dis ? Ecoute Steph, je ne fais pas de téléréalité ! Ici, c'est de la danse, une discipline aussi exigeante qu'un vrai sport. Dans la téléréalité, on donne des insectes à manger pour les protéines et on glisse des serpents dans les costumes pour travailler l'explosivité... A Danse avec les stars, ce n'est pas ça. On se prépare chaque fois comme pour un grand match. D'ailleurs, faire tomber Adriana exprès, ça ce serait de la téléréalité... Mais le foot, c'est pas fini pour toi au moins ? Non, non, je suis toujours à la recherche d'un club à reprendre. Et je rêve aussi toujours de m'investir dans la formation des jeunes. Cela arrivera quand ça doit arriver. Peut-être en Belgique ? Peut-être en Belgique... Tu te souviens des Belges avec lesquels tu as joué ? Bien sûr ! D'abord Philippe Albert (pas le Roi Albert, le Prince !). C'était à Newcastle. Je crois d'ailleurs qu'on se reverra cette année à Anfield car on prépare un Liverpool-Newcastle pour anciens. Et puis, à Aston Villa, j'ai joué avec Luc Nilis, un attaquant fabuleux. Il m'a marqué, lui... C'est quoi la Belgique pour toi ? L'humour, la bouffe ? Pas que ça, Steph ! D'abord, un passage obligé sur autoroute éclairée la nuit en filant vers Amsterdam. Non, sérieusement. Pour moi, la Belgique c'est Victor Horta, Kim Clijsters, Johnny, Benoît Poelvoorde, Jacques Brel. Et les frites mayo, évidemment, mais pas seulement. On mange toujours très, très bien chez vous. Et les Belges sont super sympas. Tu soignes toujours super bien tes cheveux ? Ils te tracassent ? (en éclatant de rire) Non, ils vont super bien, les miens. Ils sont toujours avec moi. Ils me valent bien.