Salut Bertrand. Que penses-tu du passage de D'Ambrosio en F1?
Honnêtement, je suis content pour lui et pour la Belgique toute entière. Moi, je n'ai pas eu cette chance. L'an passé, j'ai vraiment cru que j'allais obtenir un volant, mais très vite, tout s'est compliqué. Je me suis alors réfugié aux Etats-Unis en Indy Car. Mon but, c'était de gagner ma vie en pratiquant ma passion. Si ce n'est pas par la F1, l'Indy Car est aussi une très belle alternative. Actuellement, je suis sans écurie pour la prochaine saison, mais j'espère trouver très vite une nouvelle équipe. Il ne faut pas non plus oublier que le sport automobile, c'est une histoire de gros sous. C'est un business gigantesque.

Tu penses que c'est plus tranquille pour les footballeurs?
Oui, évidemment! En foot, seul le talent compte. Si t'es bon et que tu travailles sérieusement, rien ne peut t'empêcher de percer. En F1, par exemple, c'est complètement différent. Il faut être talentueux, mais il faut surtout trouver un million d'euros si tu veux rouler! En foot, pas du tout. Il faut juste franchir professionnellement certaines étapes. Moi, je ne suis pas parvenu à récolter l'argent pour gravir l'ultime échelon. Les footballeurs doivent vraiment se rendre compte de la chance qu'ils ont. Pour nous, notre milieu social d'origine joue un rôle primordial. Si tu n'es pas riche, tu sais que tu vas avoir plus de difficultés à percer que d'autres. En foot, le joueur peut être pauvre. S'il est bon, il y arrivera.

Dis, je vois que tu embrayes directement sur le foot. T'es un mordu ou quoi?
Oui, j'aime beaucoup ce sport. Je n'ai pas souvent l'occasion de suivre le championnat belge, mais quand je suis à l'étranger, je regarde la Ligue des Champions. J'ai aussi déjà joué des matches contre des pilotes de F1, dont Michael Schumacher. Mais je ne suis pas un grand joueur, au contraire de Schumi.

Le foot, c'est quand même beaucoup plus physique que piloter des bolides, non?
En réalité, le physique en sport auto te sert à ne jamais être fatigué, et ce pour toujours être au meilleur de ta concentration. Ce qui caractérise physiquement un pilote, c'est son endurance. Le foot appelle, lui, beaucoup plus de force physique.

Ton souvenir de foot que tu garderas en mémoire à tout jamais?
La Coupe du Monde en 1994 avec Marc Wilmots notamment. Je me souviens avoir râlé après notre élimination face à l'Allemagne.

Tu supportes une équipe en Belgique?
Oui, le Standard! J'ai été à l'école à Herve. Quand je ne suis pas au pays, je regarde quand même sur internet les résultats des Rouches.

Et ton joueur préféré, c'est qui?
Fernando Torres! J'ai découvert ce joueur grâce à la Playstation! Quand j'étais en Italie, je jouais souvent et c'était le joueur le plus fort du jeu. Maintenant, j'ai appris à mieux le connaître et suis régulièrement ses performances.

Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour la nouvelle année?
De trouver une nouvelle équipe! Actuellement, je suis en négociation avec un team belge et aussi une écurie américaine. En fait, c'est un peu comme le mercato en foot, sauf que c'est beaucoup plus compliqué de trouver un nouvel employeur.

Salut Bertrand. Que penses-tu du passage de D'Ambrosio en F1? Honnêtement, je suis content pour lui et pour la Belgique toute entière. Moi, je n'ai pas eu cette chance. L'an passé, j'ai vraiment cru que j'allais obtenir un volant, mais très vite, tout s'est compliqué. Je me suis alors réfugié aux Etats-Unis en Indy Car. Mon but, c'était de gagner ma vie en pratiquant ma passion. Si ce n'est pas par la F1, l'Indy Car est aussi une très belle alternative. Actuellement, je suis sans écurie pour la prochaine saison, mais j'espère trouver très vite une nouvelle équipe. Il ne faut pas non plus oublier que le sport automobile, c'est une histoire de gros sous. C'est un business gigantesque. Tu penses que c'est plus tranquille pour les footballeurs? Oui, évidemment! En foot, seul le talent compte. Si t'es bon et que tu travailles sérieusement, rien ne peut t'empêcher de percer. En F1, par exemple, c'est complètement différent. Il faut être talentueux, mais il faut surtout trouver un million d'euros si tu veux rouler! En foot, pas du tout. Il faut juste franchir professionnellement certaines étapes. Moi, je ne suis pas parvenu à récolter l'argent pour gravir l'ultime échelon. Les footballeurs doivent vraiment se rendre compte de la chance qu'ils ont. Pour nous, notre milieu social d'origine joue un rôle primordial. Si tu n'es pas riche, tu sais que tu vas avoir plus de difficultés à percer que d'autres. En foot, le joueur peut être pauvre. S'il est bon, il y arrivera. Dis, je vois que tu embrayes directement sur le foot. T'es un mordu ou quoi? Oui, j'aime beaucoup ce sport. Je n'ai pas souvent l'occasion de suivre le championnat belge, mais quand je suis à l'étranger, je regarde la Ligue des Champions. J'ai aussi déjà joué des matches contre des pilotes de F1, dont Michael Schumacher. Mais je ne suis pas un grand joueur, au contraire de Schumi. Le foot, c'est quand même beaucoup plus physique que piloter des bolides, non? En réalité, le physique en sport auto te sert à ne jamais être fatigué, et ce pour toujours être au meilleur de ta concentration. Ce qui caractérise physiquement un pilote, c'est son endurance. Le foot appelle, lui, beaucoup plus de force physique. Ton souvenir de foot que tu garderas en mémoire à tout jamais? La Coupe du Monde en 1994 avec Marc Wilmots notamment. Je me souviens avoir râlé après notre élimination face à l'Allemagne. Tu supportes une équipe en Belgique? Oui, le Standard! J'ai été à l'école à Herve. Quand je ne suis pas au pays, je regarde quand même sur internet les résultats des Rouches. Et ton joueur préféré, c'est qui? Fernando Torres! J'ai découvert ce joueur grâce à la Playstation! Quand j'étais en Italie, je jouais souvent et c'était le joueur le plus fort du jeu. Maintenant, j'ai appris à mieux le connaître et suis régulièrement ses performances. Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour la nouvelle année? De trouver une nouvelle équipe! Actuellement, je suis en négociation avec un team belge et aussi une écurie américaine. En fait, c'est un peu comme le mercato en foot, sauf que c'est beaucoup plus compliqué de trouver un nouvel employeur.