Salut Anthony ! Alors, comment va le groupe du Standard pour l'instant ?
L'ambiance est bonne depuis nos dernières victoires. Je dois t'avouer qu'on a eu du mal à digérer l'élimination en Coupe de Belgique. Il ne faut pas oublier que c'était le trophée que l'on voulait. Et quand on regarde les équipes qui restent, il y a de quoi se mordre les doigts. Sans vouloir être désobligeant, c'était complètement jouable pour nous ! Et vu que la finale de la Coupe se serait jouée juste avant le début des play-offs, on aurait eu un capital confiance au beau fixe. Mais notre victoire contre Mons nous a libérés, ce qui nous a permis de vaincre le Cercle.

Et comment ça se passe pour toi ?
Ecoute Steph, en début de saison, j'étais à deux doigts de partir. J'avais fait un test à Valenciennes, qui s'était bien passé. Mais lorsque la nouvelle direction du Standard et José Riga sont arrivés, ils ont voulu me garder. Ça m'a fait plaisir. Et en plus, ils m'ont fait confiance pour quelques matches. Ce genre de matches, ça fait un bien fou et ça me permet de progresser.

Sinan Bolat va vraisemblablement partir en fin de saison. T'es prêt à devenir numéro un ?
Je ne pense pas à ça pour l'instant. C'est sûr que si le Standard souhaite le remplacer par un top gardien, ça va coûter très cher. Et si le club souhaite faire des économies, je pourrais éventuellement être une solution. Je ne suis pas encore prêt pour l'instant mais dans quatre mois, oui ! Je pense avoir les capacités pour devenir titulaire. Depuis qu'Eric Deleu, le coach des gardiens, est au Standard, je sens que je progresse. Je bosse dur au quotidien. Il m'a fait énormément progresser dans l'anticipation.

Quelle est ta relation avec Bolat ?
Il y a une énorme différence d'expérience. En tant que titulaire, il a gagné le titre, la Coupe et a qualifié son club pour l'Europe. Je suis persuadé qu'il deviendra le numéro un en sélection turque. Ça fait quatre saisons que je travaille avec lui et je peux te dire que c'est un bosseur. C'est quelqu'un qui parle peu, mais ses yeux parlent. Quand il me fait un regard bien précis, je sais ce qu'il veut. C'est aussi un homme très intelligent. Et sur le terrain, c'est le roi de l'anticipation.

Au club, quel est ton rôle par rapport à lui ?
On n'en parle jamais assez, mais il faut savoir que le deuxième portier est toujours chargé de faire les préparations d'avant-match. Il me demande que je lui fasse des bons centres, des bonnes frappes, etc. Je fais tout pour lui donner le meilleur échauffement possible. Même si tu n'es pas titulaire, tu n'es pas là pour glander !

Quels sont tes points forts et tes points faibles ?
Je suis bon balle au pied et je n'ai pas froid aux yeux. Par contre, je pense que mon jeune âge est un véritable handicap. Je manque encore d'expérience. Je dois aussi travailler sur les phases arrêtées.

Qu'est-ce qui peut me faire croire en tes chances de devenir titulaire ? La première qualité pour un gardien de but est de ne jamais douter de soi, de son coach de gardiens et de son club. Je ne doute pas...

Propos recueillis par Tim Baete

Salut Anthony ! Alors, comment va le groupe du Standard pour l'instant ? L'ambiance est bonne depuis nos dernières victoires. Je dois t'avouer qu'on a eu du mal à digérer l'élimination en Coupe de Belgique. Il ne faut pas oublier que c'était le trophée que l'on voulait. Et quand on regarde les équipes qui restent, il y a de quoi se mordre les doigts. Sans vouloir être désobligeant, c'était complètement jouable pour nous ! Et vu que la finale de la Coupe se serait jouée juste avant le début des play-offs, on aurait eu un capital confiance au beau fixe. Mais notre victoire contre Mons nous a libérés, ce qui nous a permis de vaincre le Cercle. Et comment ça se passe pour toi ? Ecoute Steph, en début de saison, j'étais à deux doigts de partir. J'avais fait un test à Valenciennes, qui s'était bien passé. Mais lorsque la nouvelle direction du Standard et José Riga sont arrivés, ils ont voulu me garder. Ça m'a fait plaisir. Et en plus, ils m'ont fait confiance pour quelques matches. Ce genre de matches, ça fait un bien fou et ça me permet de progresser. Sinan Bolat va vraisemblablement partir en fin de saison. T'es prêt à devenir numéro un ? Je ne pense pas à ça pour l'instant. C'est sûr que si le Standard souhaite le remplacer par un top gardien, ça va coûter très cher. Et si le club souhaite faire des économies, je pourrais éventuellement être une solution. Je ne suis pas encore prêt pour l'instant mais dans quatre mois, oui ! Je pense avoir les capacités pour devenir titulaire. Depuis qu'Eric Deleu, le coach des gardiens, est au Standard, je sens que je progresse. Je bosse dur au quotidien. Il m'a fait énormément progresser dans l'anticipation. Quelle est ta relation avec Bolat ? Il y a une énorme différence d'expérience. En tant que titulaire, il a gagné le titre, la Coupe et a qualifié son club pour l'Europe. Je suis persuadé qu'il deviendra le numéro un en sélection turque. Ça fait quatre saisons que je travaille avec lui et je peux te dire que c'est un bosseur. C'est quelqu'un qui parle peu, mais ses yeux parlent. Quand il me fait un regard bien précis, je sais ce qu'il veut. C'est aussi un homme très intelligent. Et sur le terrain, c'est le roi de l'anticipation. Au club, quel est ton rôle par rapport à lui ? On n'en parle jamais assez, mais il faut savoir que le deuxième portier est toujours chargé de faire les préparations d'avant-match. Il me demande que je lui fasse des bons centres, des bonnes frappes, etc. Je fais tout pour lui donner le meilleur échauffement possible. Même si tu n'es pas titulaire, tu n'es pas là pour glander ! Quels sont tes points forts et tes points faibles ? Je suis bon balle au pied et je n'ai pas froid aux yeux. Par contre, je pense que mon jeune âge est un véritable handicap. Je manque encore d'expérience. Je dois aussi travailler sur les phases arrêtées. Qu'est-ce qui peut me faire croire en tes chances de devenir titulaire ? La première qualité pour un gardien de but est de ne jamais douter de soi, de son coach de gardiens et de son club. Je ne doute pas...Propos recueillis par Tim Baete